Ce plan contient différents scénarios avec des mesures d'accompagnement visant à absorber les nuisances éventuelles causées par le Brexit. La peur et l'incertitude concernant le Brexit imminent provoquent des files de camions supplémentaires en direction des villes portuaires françaises de Calais et Dunkerque. Ce "mur de camions" déborde parfois côté belge.

Selon la ministre flamande de la Mobilité, Lydia Peeters, la situation est d'ores et déjà surveillée en permanence et des mesures sont déjà prises si nécessaire. Un plan d'urgence concret est en outre prêt, sous la supervision du Centre de crise et en collaboration avec l'Agence flamande des routes et de la circulation (AWV), le Centre flamand du trafic, les provinces et les services de police.

Selon Lydia Peeters, ce plan d'urgence contient une série de scénarios avec des mesures correspondantes. L'objectif est que le plan d'urgence soit mis en oeuvre dès qu'un problème de congestion survient. Plus les problèmes sont importants, plus les mesures sont drastiques. De cette manière, les problèmes observés notamment à Zeebrugge pourraient être limités.

En cas de problèmes majeurs, des dispositions seront prises pour détourner le trafic transfrontalier vers d'autres points de passage. Selon la ministre Peeters, le port de Zeebrugge a également instauré sa propre "zone Brexit" où les camions peuvent stationner temporairement. S'il n'y a pas assez de capacité dans cette zone, des parkings de secours à l'intérieur des terres seront envisagés.