Ces personnes sont redirigées vers la Ville par leur médecin si nécessaire. Personne n'en a encore fait usage. Il ne s'agit pas de réels logements de secours, comme ceux mis à disposition lors du sinistre total d'une habitation par exemple, mais d'une chambre et une salle d'eau. Ces logements ne sont pas non plus destinés aux sans-abri, pris en charge via un autre réseau, explique l'échevin Michael Lescroart.

Ces studios sont uniquement destinés aux personnes testées positives qui ne peuvent pas réaliser leur quarantaine chez elles, par exemple parce qu'elles vivent à plusieurs dans un logement trop petit pour maintenir les distances sociales.

La Ville ne révèle pas combien d'"appartements" de ce type sont disponibles. Le montant à débourser sera calculé en fonction des revenus du patient.