Flandre

La séance d'installation du nouveau conseil communal d'Anvers, lundi soir, a marqué le véritable début de la seconde législature du bourgmestre Bart De Wever - par ailleurs président de la N-VA - à la tête de la Métropole avec une coalition associant également le sp.a et l'Open Vld. 

Les élus des différents groupes ont prêté serment, tout comme les échevins: cinq pour les nationalistes, Koen Kennis, Annick De Ridder, Nabilla Ait Daoud, Ludo Van Campenhout et Fons Duchateau, deux pour les socialistes, Jinnih Beels et Tom Meeuws et un seul libéral, Claude Marinower. Le sp.a a, dans le cadre de l'accord de majorité longuement négocié, droit à un troisième échevin, le président du comité spécial de service social. Mais le parti n'a pas trouvé de candidat et garde l'espoir de pourvoir ce poste après les élections fédérales, régionales et européennes du 26 mai prochain.

Le conseiller communal CD&V Sam Voeten occupe, comme prévu, le siège du vice-Premier ministre Kris Peeters, qui a renoncé à siéger après l'échec de la liste qu'il conduisait lors du scrutin du 14 octobre dernier - 6,8% des voix et perte de deux sièges - "afin de donner ses chances à un renouveau".

Le CD&V se retrouve ainsi rejeté dans l'opposition, pour la première fois en plus de 80 ans.

Le grand défi de M. De Wever restera la liaison routière Oosterweel pour boucler le ring d'Anvers, avec les projets de recouvrement du ring qui y sont joints. "Les gens ont l'impression que beaucoup de travaux sont en cours, mais ils n'ont encore rien vu, je le crains. C'est à plus long terme que ces travaux auront un impact énormément positif sur la ville, en termes de mobilité et de confort de vie", a-t-il affirmé la semaine dernière.