Il s'agit des résultats de tests menés sur 1.527 habitants, les résultats de tests sur 800 élèves et professeurs d'écoles avoisinantes n'étant pas encore connus.

Les tests de deux quartiers de la métropole ont été décidés car le taux d'incidence y était jusqu'à quatre fois plus élevé qu'ailleurs à Anvers.

"Ces résultats ne sont pas une raison de paniquer. Mais une enquête via le traçage des contacts et un strict respect des mesures sont maintenant la priorité", a réagi l'échevin de la Santé publique, Fons Duchateau.

Outre une campagne de tests menées dans six écoles primaires, dont les résultats ne sont pas encore connus, 24% de la population adulte des quartiers concernés a accepté de se faire tester.

Malgré le faible nombre de contaminations mises au jour, le bourgmestre d'Anvers, Bart De Wever, défend la décision de tester à l'échelle de tout un quartier. "Nous sommes parvenus en quelques jours à avoir un échantillon représentatif de deux quartiers de notre ville. Cette large recherche nous permet d'intervenir de manière chirurgicale et d'éviter des mesures générales drastiques. Nous ne manquerons donc pas de recourir aussi à cette approche à l'avenir si cela s'avère nécessaire et utile pour les experts médicaux."