Encore 645 000 € pour le Point d’Eau

Comme à sa bonne habitude pour les communes qu’il visite, le ministre Paul Furlan n’est pas venu les mains vides ce mardi à La Louvière. Le point de chute était le Point d’Eau, le centre aquatique inauguré en 2008, mais dont les abords n’ont pas encore été aménagés.

C.Lo.

Comme à sa bonne habitude pour les communes qu’il visite, le ministre Paul Furlan n’est pas venu les mains vides ce mardi à La Louvière. Le point de chute était le Point d’Eau, le centre aquatique inauguré en 2008, mais dont les abords n’ont pas encore été aménagés.

C’est notamment pour cette raison qu’il était présent. Il reste en effet à aménager le parking de la piscine (100 places) ainsi que les voiries environnantes pour en améliorer l’accès. Un budget de 1075000 € a ainsi été prévu, dont 645000 subsidiés par le cabinet Furlan (rénovation urbaine).

"Une paille comparé aux 25 millions d’euros que La Louvière a obtenu de mes services ces dernières années. Mais il s’agit chaque fois de dossiers bien ficelés, par les services du bourgmestre Jacques Gobert", a convenu le ministre, lui-même client-baigneur au Point d’Eau !

Ce dernier est devenu un outil sportif et de loisir incontournable en région du centre, avec, en 2011, environ 400000 visiteurs, soit 50000 de plus qu’espéré dans le business plan initial ! Avec comme clientèle, 32 % de Louviérois, 26 % de "Centraux" et le reste de visiteurs venant de bien plus loin, y compris des citoyens français. La construction du Point d’Eau avait coûté 17,5 millions d’euros (7 millions en subsides).

En février, la ville procédera au placement de la nouvelle passerelle qui reliera la gare du Centre à la piscine, grâce à un subside Feder de 330000 €. Parmi les 25 millions d’euros évoqués par Paul Furlan, figurent plusieurs millions octroyés comme droit de tirage pour la réparation des voiries communales. Celui de 2010 (1,2 million) voit ses premiers effets, avec notamment la réfection de la majeure partie de la rue Anseele (derrière le Point d’Eau). Le droit de tirage 2011 monte, lui, à 1,8 million.

"L’objectif étant que d’ici 10 à 15 ans, l’ensemble des voiries communales auront été rénovées", conclut Paul Furlan.