Le PTB était ce matin à Marchienne-au-Pont contre la fermeture des guichets

Le député fédéral Roberto D'Amico et plusieurs militants sont allés montrer leur soutien au personnel de la gare et faire signer une pétition aux usagers.

Le PTB était ce matin à Marchienne-au-Pont contre la fermeture des guichets
© PTB

La fermeture des guichets dans 44 gares belges ont fait beaucoup de bruit, notamment parce que cela signifie la fin d'un contact avec un guichetier, cela crée des problèmes pour les personnes illettrées, cela enlève une présence humaine dans une gare qui peut ne pas être rassurante si on y est seul, cela crée un désavantage pour les gens qui ne savent pas se servir de la technologie, etc. Les guichets automatiques ont des avantages, mais qui ne remplacent pas une personne en chair et en os.

On a déjà entendu bon nombre de personnalités locales et de partis politiques s'exprimer sur cette décision de la SNCB, et c'est cette fois à la locale PTB de Charleroi, avec le député fédéral carolo Roberto D'Amico, de pester contre l'annonce choc : il était à la gare de Marchienne-au-Pont, ce vendredi matin, avec des militants pour "rendre hommage à ces travailleurs qui ne reçoivent pas le respect qu'ils méritent", selon la communication envoyée par le PTB, et faire signer une pétition aux usagers intéressés.

"Il est hors de question pour nous d'accepter cette situation et nous nous battrons pour maintenir les guichets ouverts", explique le député fédéral dans cette même communication. "Maintenir des guichets dans les gares est important pour servir tous les usagers. Cette fermeture à Marchienne-au-Pont est une preuve du désinvestissement dans les gares secondaires, qui ont pourtant un rôle important, elle est fréquentée par beaucoup d'usagers, pour embarquer vers Bruxelles ou Mons sans rentrer dans le centre-ville de Charleroi. Les guichets ne sont pas le passé mais le futur de la SNCB et de la mobilité douce." 

Et d'appeler le conseil d'administration, où sont représentés les partis politiques à l'exception du PTB et d'Ecolo, à faire marche arrière, tout en interpellant le ministre de la mobilité sur le sujet.

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