Six morts au carnaval de Strépy-Bracquegnies: "Un dimanche noir pour toute la région du Centre"

Le réveil est brutal, douloureux, ce dimanche matin.

E. Brl.
Six morts au carnaval de Strépy-Bracquegnies: "Un dimanche noir pour toute la région du Centre"
©AVPRESS

Sur le coup de cinq heures à Strépy-Bracquegnies, alors qu’ils étaient rassemblés pour assister au ramassage des Gilles, plusieurs personnes ont été fauchées par une voiture qui a foncé dans la foule. Le premier bilan est dramatique : six morts, une dizaine de blessés graves et une vingtaine de blessés plus léger. La voiture roulait à vive allure et le conducteur a poursuivi sa route avant de finalement pouvoir être intercepté.

Depuis l’annonce du drame, les réactions affluent. Sur les réseaux sociaux notamment, nombreux sont les citoyens qui font part de leur désarroi et partagent leurs émotions. De même, du côté des politiques locales, les messages de condoléances et de soutien aux victimes et à leurs proches se multiplient. "Réveil difficile, en pensée avec les amoureux du folklore de Strépy-Bracquegnies… Un drame au lourd bilan effarant. C’est toute notre région du Centre qui est sous le choc", publie ainsi Laurent Devin (PS), bourgmestre de Binche et président de la Communauté Urbaine du Centre.

Xavier Papier (Plus&CDH), conseiller communal, ajoute : "La Louvière est touchée en plein cœur. Ce qui devait être le retour de la joie de faire la fête ensemble tourne à l’horrible drame. Nous sommes ce matin toutes et tous liés à Strépy-Bracquegnies, aux familles endeuillées et aux blessés par cet acte inconscient. » Olivier Destrebecq (MR-IC), également conseiller communal parle lui aussi de drame. "Se sent triste, mais que dire… l’horreur et l’effroi ce matin au carnaval de Strépy-Bracquegnies. Surgie de nulle part, une voiture fonce dans la foule qui s’était rassemblée pour le ramassage des Gilles. Une pensée émue pour ces personnes et leurs familles."

Sophie Pécriaux, députée wallonne originaire de la région du Centre, assure son soutien aux victimes. "Je n’ai pas de mots ! Cela devait être un dimanche de fête, de retrouvaille, de sourires… C’est un dimanche noir pour toute notre région du Centre. Toutes mes pensées aux familles, amis et aux amoureux du folklore."