Drame de Strépy-Bracquegnies: des aides activées par la Fédération Wallonie-Bruxelles pour les victimes

Laurent Devin s'est inquiété de savoir si ce drame serait reconnu comme une catastrophe majeure.

E. Brl.
Drame de Strépy-Bracquegnies: des aides activées par la Fédération Wallonie-Bruxelles pour les victimes
©AVPRESS

Une semaine s’est désormais écoulée depuis le drame de Strépy-Bracquegnies, qui a coûté la vie à six personnes, fauchées par un chauffard alors qu’elles participaient au ramassage du carnaval. Les dernières funérailles ont été organisées ce lundi et la question du soutien aux familles se pose désormais légitimement. Ce mardi, Laurent Devin (PS), président du groupe socialiste au parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, s’est enquis de celles-ci.

La ministre en charge des maisons de justice, Valérie Glatigny (MR), a ainsi été questionnée sur les conditions d'aides et de prises en charge des victimes et de leurs familles. La Fédération Wallonie-Bruxelles dispose en effet d'outils et de budgets qui peuvent être dégagés dans pareilles situations. "Comme pour les attentats de Bruxelles ou plus récemment avec les inondations qui ont durement touché la Wallonie, le drame de Strépy-Bracquegnies doit et devra être reconnu comme une catastrophe majeure", souligne le député binchois.

"La ministre a confirmé que l'activation des dispositifs relatifs aux urgences collectives avait bel et bien été enclenchée. Il a été demandé aux services d'accueil aux victimes des Maisons de Justice de prendre en charge les victimes et leurs proches afin de les informer et de les accompagner tout au long de la procédure judiciaire." Une procédure qui pourrait être particulièrement longue et donc éprouvante pour les victimes, dont la liste est toujours en train d'être élaborée.

Pour Laurent Devin, il est donc primordial que toutes les personnes qui nécessitent une aide sociale ou psychologiques prennent contact avec le service d'aide aux victimes de l'arrondissement du Hainaut ainsi qu'avec les services des arrondissements voisins pour qu'elles puissent être prises en charge en fonction de leur situation personnelle. "Des aides existent, elles doivent servir et il nous revient de les relayer aux citoyennes et citoyens qui ont vécu l'horreur de près ou de loin."

Si le drame a coûté la vie à six victimes, ce sont plusieurs dizaines de personnes qui ont été touchées, blessées et/ou traumatisées par les scènes de chaos qui régnaient ce dimanche matin-là.