Hainaut Les vacances sont l’occasion d’abandonner son animal mais aussi d’en adopter un.

La période des grandes vacances est le moment préféré de l’année de bon nombre de Carolos pour se rendre vers d’autres cieux. Il est toutefois de mauvaises habitudes qui perdurent pour profiter au mieux de ses vacances sans contraintes : l’abandon de son animal de compagnie. À la SPA de Charleroi, on est coutumier du fait et chaque année, c’est le même : "Il y a quelques jours, un couple est venu très sérieusement abandonner son chien parce qu’ils allaient en vacances. Bien entendu, je n’ai pas accepté, explique pour exemple, le directeur de la SPA carolo Frank Goffaux. Certains pensent qu’ils peuvent, en toute tranquillité, échapper à leurs responsabilités de propriétaire de chien. Cette année, nous avons autant de sorties d’animaux que de rentrées (abandons ou saisies). Du 15 juin au 15 juillet, nous avons enregistré 116 rentrées de chiens pour 115 sorties. Nous avons également 250 chats proposés à l’adoption, dont certains sont déjà en famille d’accueil."

Par expérience, le directeur peut expliquer cet équilibre entre sorties et entrées. "Pour les abandons, c’est souvent simplement parce que les gens n’ont pas réfléchi aux conséquences d’être maître d’un animal. Le plus souvent, nous avons des American staff et des bergers malinois. Pour l’augmentation des adoptions, on peut l’expliquer par le fait que certains ne partent pas en vacances mais ont tout de même des congés. Ces personnes profitent de la période es tivale pour adopter un petit compa gnon et le laisser tranquillement s’installer et faire connaissance avec la famille et son environnement."

Voyager tranquille avec son animal

À la société protectrice des animaux, on insiste bien sur le fait qu’ils ne sont pas une pension pour animaux. Pour faire appel à ce type de service, il est nécessaire de le faire suffisamment tôt vers mars pour être sûr d’être en ordre utile.

Pour les personnes qui partent en vacances à l’étranger avec leur animal, il est indispensable de vérifier les conditions de voyage de l’animal, connaître les vaccins obligatoires dans le pays visité et les déclarations nécessaires afin de faire entrer l’animal sur un sol étranger comme une éventuelle période de quarantaine ou visite obligatoire chez un vétérinaire local.