Suite à l'annonce du Comité de concertation anticipé du 24 mars dernier, l'ensemble des écoles maternelles, primaires et secondaires du pays ont été contraintes de garder portes closes depuis ce lundi. L'Institut Saint-Charles, à Dottignies, semble être l'exception qui confirme la règle.

En effet, depuis ce lundi, plusieurs centaines d'élèves sont accueillis dans cette école du côté de Mouscron pour y passer leurs examens. Après l'annulation en série des précédentes sessions, le directeur de l'Institut Saint-Charles, Stéphane Vanhove, a décidé cette fois de les maintenir, pour "le bien-être de ses élèves". " Il nous semblait important de pouvoir évaluer nos élèves maintenant. Pour leur éviter de se retrouver avec de gros échecs en fin d’année", se justifie-t-il auprès de nos confrères de la RTBF.

Rien d'illégal 

Si l'annonce a suscité les déboires de certains élèves et l'incompréhension de plusieurs parents, l'organisation d'épreuves entre le 29 mars et le 2 avril n'a rien d'illégal, pour autant qu'elles aient été annoncées au préalable. " Les examens et les épreuves de qualification prévus peuvent être organisés", indique en effet la Fédération Wallonie-Bruxelles dans sa dernière circulaire. Seule la dispense de cours en ligne durant cette semaine de congé anticipée n'est pas autorisée.