Hainaut Dès vendredi jusqu’à la fin du mois d’août, le chantier débuté en février dernier se poursuit.

Et il continue à entraîner son lot de complications pour les usagers. En effet, dès ce vendredi 19 juillet et jusqu’à la fin du mois d’août, les automobilistes circulant sur l’autoroute en direction de la France ne pourront plus emprunter la sortie n° 24 Mons. "La période estivale de congés scolaires et son trafic moins conséquent sont mis à profit pour travailler sur cette portion de l’autoroute, précédemment laissée ouverte pour permettre l’accès à la sortie Mons ainsi qu’à la latérale menant au R5", annonce-t-on.

Une déviation mise en place

Tout au long de cette période, un passage sera aménagé en aval, au niveau de la berme centrale pour mettre en place une déviation via la latérale, le zoning Géothermia et l’autre sens de l’autoroute. Depuis février dernier, diverses mesures particulières de circulation ont été prises, mettant parfois à rude épreuve les nerfs des automobilistes. La circulation est par exemple réduite à deux bandes dans chaque sens au lieu de trois et la vitesse est limitée à 70 km/heure. La totalité du trafic vers la France est par ailleurs basculée à contresens. Au niveau des entrées et sorties aussi, des changements ont été opérés. Vers la France, la rue d’Obourg ne peut plus être empruntée pour monter sur l’autoroute. L’aire du Bois du Gard est fermée et il n’est plus possible de quitter l’autoroute ou d’y monter à hauteur de Nimy. Vers Bruxelles, à l’échangeur de Nimy-Maisières, il n’est plus possible de gagner l’autoroute mais il est possible de la quitter. Des mesures ont également été prises au niveau de la N6, en dessous de l’échangeur de Nimy et un rond-point provisoire a été installé sur la N6.

Une réhabilitation totale

Rappelons que ce chantier, mené par la SOFICO et son partenaire technique, le SPW Infrastructures, vise à réhabiliter totalement l’autoroute entre Obourg et Jemappes en direction de la France. Onze kilomètres et demi de tronçon sont concernés par ce chantier, qui avait débuté par des travaux préparatoires en décembre 2018. Cette portion d’autoroute n’avait encore jamais fait l’objet d’une réhabilitation en profondeur depuis sa création dans les années 70.