La société Wanty va débuter le chantier dans le courant du mois de février.

Cette fois, plus rien ne semble pouvoir empêcher les pelleteuses de débarquer sur la route Baccara (N534). Le rond-point prévu au carrefour avec la Tienne à Coulon et la chaussée de Familleureux va enfin voir le jour. Alors que le premier permis avait été cassé il y a un an après le recours d’un riverain au Conseil d’État, le Service public de Wallonie (SPW) vient de faire valider la nouvelle demande de permis.

Un endroit accidentogène

Pour un budget de 1,67 million d’euros HTVA, un giratoire sera donc construit à cet endroit reconnu comme accidentogène. L’endroit s’avère en effet très fréquenté notamment par les camions qui vont et viennent dans le zoning de Feluy, notamment depuis l’autoroute E19.

Coup d’envoi en février

La société Wanty, qui a été désignée pour ce chantier, a prévu de débuter les travaux dans le courant du mois de février. La date exacte doit cependant encore être fixée, notamment au regard de la fin d’un autre chantier, celui du pont de Tyberchamps situé à quelques kilomètres de là. La fin des manœuvres est quant à elle attendue pour la fin du mois d’août ou le début du mois de septembre 2020. L’objectif sera en tout cas de tout terminer pour la rentrée. L’arrêté de police pour les mesures de circulation n’a pas encore été pris. Déviation ou passage alterné ? Les autorités n’ont pas encore pris la décision définitive.

Un aboutissement attendu

Ils tenteront évidemment de perturber le moins possible la circulation de cet axe fort fréquenté. On pense notamment aux liaisons entre Écaussinnes, Ronquières, Seneffe, Familleureux et même Manage. Sans oublier, évidemment le zoning de Feluy. Une communication de la commune est prévue à ce sujet dans les prochaines semaines. Voilà donc un dossier attendu qui aboutit. Enfin, diront certains. Il est vrai que ce giratoire a connu quelques péripéties. En février 2019, l’entreprise mandatée a dû renoncer in extremis aux premiers coups de pelle après qu’un riverain eut obtenu gain de cause auprès du Conseil d’État. Le SPW, en charge du dossier de cette voirie régionale, a donc dû redémarrer les démarches pour obtenir un nouveau permis d’urbanisme. Le voici délivré, une fois pour toutes.