La gare provisoire est sur les rails

Le soleil était au rendez-vous ce lundi matin, rendant lumineux l'édifice de la future gare TGV Calatrava, en ce jour d'ouverture de la gare provisoire, trait d'union incontournable avec la gare définitive annoncée pour fin 2008. Et malgré l'inconnu et les changements, la foule semblait plutôt sereine. Reportage.

Marie Liégeois

Le soleil était au rendez-vous ce lundi matin, rendant lumineux l'édifice de la future gare TGV Calatrava, en ce jour d'ouverture de la gare provisoire, trait d'union incontournable avec la gare définitive annoncée pour fin 2008. Et malgré l'inconnu et les changements, la foule semblait plutôt sereine. Reportage.

"Aérée et conviviale"

"Je trouve les lieux plutôt sympas. Je m'attendais à un gros container impersonnel. Or, la gare provisoire est accueillante et on s'approprie enfin l'architecture de la gare", souligne Cédric, 27 ans, en partance pour Bruxelles. Mais le jeune homme doit filer, son train est annoncé voie 4.

Trottoirs roulants ou escaliers : les voyageurs - Euro Liège TGV estime que 17 000 navetteurs partent chaque matin de Liège - ont le choix afin de rejoindre la passerelle qui surplombe les voies. "Quelle pagaille! ", peste un vieil homme, visiblement peu coutumier des chemins de fer.

"C'est assez bien agencé. Mais on manque de banc", déplore Larissa, voyageuse occasionnelle. "C'est déroutant dans un premier temps. Mais, venant du train d'Aywaille, j'ai suivi le mouvement de foule pour trouver mon chemin", sourit Paul, 45 ans, navetteur depuis 5 ans vers la capitale. Et ravi du changement.

Le rush, c'est entre 7h30 et 8h30, même s'il y a déjà de gros départs dès 6h30. Postée sur la passerelle, prête à aiguiller les voyageurs tout comme la vingtaine d'agents de la SNCB, Martine Doutreleau, porte-parole d'Euro Liège TGV, parle d'une "première bonne impression" . "Il s'agit du passage vers la modernité, le train du XXIe siècle. Les gens s'adaptent bien." Son homologue de la SNCB se dit lui aussi satisfait. "Tout se passe pour un mieux, je n'ai pas vu de gens qui rataient leur train et le système de dépose-minute ne provoque pas d'encombrement."

Du côté des deux policiers chargés de canaliser les flux de voitures amenant les voyageurs devant le bâtiment provisoire, le son de cloche diffère un peu. "Nous avons pointé trois petits soucis qui donneront sans doute lieu à des réaménagements : le déchargement provoque des crispations chez les taxis qui disent manquer de place, les piétons traversent massivement place des Guillemins et certaines voitures empruntent le site des bus. Il faudra renforcer le marquage et songer à une bande de déchargement voitures", explique Alain Verolleman, dirigeant du commissariat des Guillemins.

Quant aux bus, dont la plupart des lignes ont été déplacées sur de nouveaux quais à 120 mètres de la gare, ils ont engendré "un trafic très fluide", note Carine Zanella, porte-parole des Tec.

Isabelle, vendeuse au snack de la gare provisoire, a trouvé les gens "très compréhensifs" . Et de retourner à sa tâche, les cafés du petit matin n'attendent pas...

Le soleil était au rendez-vous ce lundi matin, rendant lumineux l'édifice de la future gare TGV signé Calatrava. Une météo clémente qui a peut-être adouci les esprits en ce jour d'ouverture de la gare provisoire, destinée à établir un trait d'union avec la future gare définitive, que l'on annonce pour fin 2008.

"Je trouve les lieux plutôt sympas. Je m'attendais à un gros container impersonnel or la gare provisoire est accueillante et on s'approprie enfin l'édifice de la gare" souligne Cédric, 27 ans, en partance pour Bruxelles. mais je jeune homme doit filer, son train est annoncé voie 4.

Trottoires roulants ou escaliers: les voyageurs - Euro Liège TGV chiffre à 17.000 le nombre de navetteurs qui partent et arrivent chaque jour à Liège Guillemins - ont le choix afin de rejoindre la large passerelle qui surplombe les voies. "Quelle pagaille!" peste un vieil homme, visiblement peu coutumier des chemins de fer.

"C'est assez bien agencé. Mais on manque de banc!" déplore Larissa, voyageuse occasionnelle. En ce jour en peu spécial, le train de 7h58 restera deux minutes à quai, afin de permettre aux retardataires de prendre leurs maques. "C'est déroutant, dans un premier temps. Mais, venant du train d'Aywailles, j'ai suivi le mouvement de foule pour trouver mon chemin" sourit Paul, 45 ans, navetteur depuis 5 ans vers la capitale.

Le rush en termes de foule, c'est entre 7 h30 et 8h30 , même s'il y a déjà de gros départs dès 6h30. Postée sur la passerelle,prête à aiguiller les voyageurs, tout come la vingtaine d'agents de sécurité de la SNCB, Martine Doutreleau, porte-parole d'Euro Liège TGV, confie "une première bonne impression". "Il s'agit du passage vers la modernité, vers l'ère du train du 21e siècle. Je pense que l'on a bien anticipé le mouvement. Les gens s'adaptent bien, me semble-t-il".

Son homologue de la SNCB si dit lui aussi satisfait. "Tout se passe pour un mieux, je n'ai pas vu de personnes qui rataient leur train et le système de dépose-minute ne provoque pas d'encombrement" souligne -t-il.

Du côté des deux policiers chargés de canaliser les flux de voitures venant amener des voyageurs devant le bâtiment provisoire, le son de cloche diffère quelque peu... "Nous avons pointé trois petits soucis, qui donneront sans doute lieu à des aménagements: le déchargment provoque quelques crispations chez les taxis, qui disent n'avoir pas suffisament de place, les piétons traversent massivement place des Guillemins et certains voitures empruntent le site des bus; il faudra donc renforcer le marquage et songer à une autre bande de déchargements voiture" explique Alain Verolleman, dirigeant du commissariat des Guillemins. C'est qu'avec la rue Varin fermée, l'avant de la gare provisoire fait office de cul-de-sac, engendrant un ballet de véhicules.

Quant aux bus, dont la plupart des lignes ont été déplacées sur de nouveaux quais situés à quelque 120 mètres de la gare, ils ont engendré "un trafic très fluide" note Carine Zanella, porte-parole des TEC.