"Désinformation systématique et manipulation"

Mutisme Malgré nos demandes répétées d’interviews, les hautes autorités ainsi que le corps scientifique de l’ULg ont refusé de s’exprimer publiquement au sujet de l’expérimentation animale. Et les arguments invoqués pour ne pas débattre sont nombreux. L’on a évoqué la "lassitude de devoir une fois de plus se justifier face à des fous furieux pratiquant la désinformation systématique et la manipulation de l’opinion publique" (les militants de la cause animale, NDLR), des raisons de confidentialité et même de sécurité, ainsi que les liens supposés d’André Ménache avec une association qualifiée de terroriste (l’Animal Liberation Front). Ce dernier dément fermement toute connexion avec cette organisation anglaise, qui a effectivement eu recours à de terribles actes de violence, dirigés contre des expérimentateurs et même un journaliste. "Je m’oppose à toute forme de violence, contre les animaux et contre les humains", a-t-il tenu à préciser.

Mutisme Malgré nos demandes répétées d’interviews, les hautes autorités ainsi que le corps scientifique de l’ULg ont refusé de s’exprimer publiquement au sujet de l’expérimentation animale. Et les arguments invoqués pour ne pas débattre sont nombreux. L’on a évoqué la "lassitude de devoir une fois de plus se justifier face à des fous furieux pratiquant la désinformation systématique et la manipulation de l’opinion publique" (les militants de la cause animale, NDLR), des raisons de confidentialité et même de sécurité, ainsi que les liens supposés d’André Ménache avec une association qualifiée de terroriste (l’Animal Liberation Front). Ce dernier dément fermement toute connexion avec cette organisation anglaise, qui a effectivement eu recours à de terribles actes de violence, dirigés contre des expérimentateurs et même un journaliste. "Je m’oppose à toute forme de violence, contre les animaux et contre les humains", a-t-il tenu à préciser.

L’ULg nous a par ailleurs renvoyés à de précédentes déclarations à la presse, recueillies par nos confrères de "La Meuse" et publiées en 2009. Dans cet article, l’Université souligne que les animaux qu’elle utilise pour ses tests ne représentent que 2 % du total des laboratoires du pays et qu’elle respecte un strict protocole éthique. "Les animaux (rongeurs, chiens, chats, poissons et oiseaux) proviennent d’élevages agréés spécifiquement pour la recherche et leur santé est quotidiennement contrôlée.", lit-on. "Les expériences que nous menons sont réalisées dans le respect de l’animal. Notre but n’est en aucun cas de les faire souffrir." Quant au comité d’éthique, on nous assure qu’il est bien composé de scientifiques qualifiés (vétérinaires, biologistes, virologue ou pharmacien) et non pas de philosophes non avertis. I.L.