Le CDH liégeois est prêt pour le scrutin fédéral de mai prochain

Le CDH liégeois est prêt pour le scrutin fédéral de mai prochain

Il sera emmené par Vanessa Matz et Jean-Paul Bastin.Comme annoncé précédemment, c’est bien Vanessa Matz qui emmènera la liste CDH pour l’arrondissement de Liège lors du scrutin fédéral de mai prochain.

La députée sortante sera suivie par le bourgmestre de Malmedy Jean-Paul Bastin ; Gianni Tabbone, le président de Navetteur.be occupant la troisième place. Cette liste sera poussée part Francis Dejon le bourgmestre de Saint-Georges. La première suppléance sera, quant à elle, occupée par Loïc Jacob, échevin à Hamoir.

"Notre ambition est de remporter deux sièges", affirme Vanessa Matz. "Pour cela nous avons bâti une équipe soudée et dynamique, mêlant jeunesse et expérience. Ainsi, la moyenne d’âge est de 42 ans avec 9 jeunes de moins de 35 ans. Il y a également des représentants de la société civile et des acteurs de terrain qui portent des thématiques fédérales telles que la santé, la mobilité, la justice ou encore le climat."

Ne pas être dans le déni

Si le CDH venait à remporter deux sièges, c’est sans doute Jean-Paul Bastin qui en bénéficierait. Il cumulerait alors avec son mandat de bourgmestre de Malmedy. "Ce n’est pas plus mal comme cela. Il faut des élus locaux au Parlement qui restent en contact quotidien avec la réalité locale."

Le programme est évidemment dans la lignée du CDH et ce, même s’il devrait être adopté lors du congrès du 6 avril.

"Nous voulons accompagner les transitions de manière humaine, soutenable et durable. Nous prônons ainsi une stratégie urgente et coordonnée de lutte contre les dérèglements climatiques avec une implication forte de la société civile. Les jeunes nous demandent de l’ambition et certains politiques ne sont pas fichus de répondre à cela."

Également au menu du CDH : la mobilité durable, le refinancement de la justice, l’accessibilité des soins de santé de qualité, l’allégement de la fiscalité du travail, le soutien à l’économie circulaire ou l’instauration d’une politique qui rend du temps aux familles.

Reste à voir si ce programme séduira les électeurs. "C’est vrai que les sondages ne sont pas bons et que l’inculpation de Dimitri Fourny ne nous aide pas. Mais nous sommes sereins et combatifs, sans être dans le déni. Notre offre politique est celle que les gens attendent. C’est d’ailleurs assez perturbant parce que l’on sait que notre programme est la meilleure réponse à leurs attentes et que cela ne se traduit pas dans les sondages, voire dans les urnes. C’est, en fait, notre plus grand challenge de le faire comprendre."

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