"On se débrouille comme on peut", "Le travail est titanesque", "J'ai tout perdu": deux semaines après les intempéries, les sinistrés tentent de garder la tête haute

Malgré les sévères intempéries qui ont ravagé leur habitation, les sinistrés gardent la tête haute.

"On se débrouille comme on peut", "Le travail est titanesque", "J'ai tout perdu": deux semaines après les intempéries, les sinistrés tentent de garder la tête haute
©Michel Tonneau
A Pepinster, l’espace Piqueray fraîchement rénové fait place aujourd’hui à un désert de boue dont la poussière vient frapper au visage par le vent énergique de ce jeudi. Voici quinze jours que les inondations ont touché de plein fouet la petite commune de 9771 habitants. Les rues, dont les trottoirs ont été éventrés sous la force des flots, s’apparentent à une véritable scène de guerre. Boue, gravats, amas de déchets sortis des habitations jonchent ça et là le sol tandis que des dizaines de véhicules et ouvriers (pompiers, service travaux de la commune, Ores, Resa...) s’affairent à nettoyer les chaussées, rétablir l’électricité, vider les dernières caves... Le bruit est assourdissant.
 
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