Liège Plusieurs performances et autres expériences prévues dans le cadre du forum international Impact.

Mettre sur pied un pôle eurégional et transectoriel de coopération, de recherche et développement, de production et de diffusion dans le champ des nouvelles technologies et des arts de la scène" : tel est l’objectif d’Impact.

Lequel, ainsi que rappelé ce mardi par Serge Rangoni, le directeur général du Théâtre de Liège qui en est l’initiateur, est vu comme un projet d’envergure. Et ce à la croisée des arts de la scène et des nouvelles technologies, le but étant également de favoriser la coopération entre les secteurs académique, artistique et industriel. Soit des mondes n’ayant pas forcément l’habitude de travailler ensemble.

Un projet soutenu par Interreg

C’est donc à cette fin et en pouvant compter sur le soutien financier du programme Interreg que le Théâtre de Liège s’est entouré de plusieurs partenaires issus de l’Euregio Meuse-Rhin, soit le territoire de référence.

Alors que le projet Impact arrive à son terme après quatre années riches de 50 spectacles internationaux et 25 workshops mais aussi 18 prototypes, ayant totalisé plus de 20 000 spectateurs en 2017 et en 2018, l’heure est à la quatrième édition. Et en l’espèce du forum international éponyme, lequel consiste comme expliqué par son responsable Jonathan Thonon en "une vitrine du travail d’accompagnement et de mise en réseau réalisé annuellement". Dédié aux industries culturelles créatives et innovantes, il fera la part belle à plusieurs performances et autres expériences.

Après Eupen et Hasselt où il sera question dès ces vendredi et samedi d’improvisation musicale, du rapport aux objets dont les drones et de réalité virtuelle, la semaine du 18 novembre sera chargée à Liège. Au menu, parmi d’autres propositions voulues originales et interactives : deux créations venues du Japon, entre art et science, des spectacles de danse futuristes lauréats du Dansathon ou encore un conte jeune public sonore et immersif.

Bruno Boutsen