Gazette de Liége Politique C’est l’un des enseignements du dernier conseil communal. Le président du CPAS a été reconduit au niveau wallon.

En terres hesbignonnes, les mois passent mais ne se ressemblent pas, politiquement parlant… En effet, alors que l’après-scrutin électoral du 14 octobre avait été pour le moins agité, la majorité absolue PS ayant perdu quelques plumes, l’opposition montre désormais des signes d’apaisement.

C’est en tout cas l’analyse que l’on peut faire du dernier conseil communal de Waremme dont l’ordre du jour n’était certes pas très copieux. Ainsi donc, rien de bien saillant si ce n’est, en ce qui concerne les travaux, le remplacement de l’éclairage de la salle multisports du Centre sportif Edmond Leburton. Interrogé par nos soins sur le sujet, l’échevin chargé des Travaux Hervé Rigot (PS) évoque surtout la volonté de la Ville de limiter la durée d’amortissement de cet investissement à 10 ans au lieu des 20 ans initiaux. Soit une décision vue par la majorité comme étant de saine gestion communale.

Les travaux et les scouts

Une fois n’est donc pas coutume, le consensus était de mise puisque l’opposition Pour Waremme (tendance libérale) et Waremme Alternative a validé l’option du collège. Plus loin et alors qu’il fut encore question de travaux - en matière d’économie d’énergie cette fois - au sujet de l’école communale de Longchamps, les scouts locaux ont à leur tour mis tout le monde d’accord. Et ce, au travers d’un prêt exceptionnel de matériel communal en vue de leur voyage qui a été accepté par les uns et les autres.

Au niveau régional, le président du CPAS Luc Vandormael, en poste depuis 1989 à Waremme, a été reconduit à la présidence de la fédération des CPAS wallons. Il y avait accédé en 2015 après la démission du Liégeois Claude Emonts et s’il était candidat à poursuivre le travail entamé, il faudra toutefois attendre la répartition des postes après les élections. D’ici là, l’organe d’avis qu’il préside entend faire entendre sa voix. Il faut dire que le baromètre social récemment diffusé fait état d’une évolution interpellante, en termes notamment de nombre de bénéficiaires du RIS (dont beaucoup de jeunes) mais aussi de précarité énergétique ou de pauvreté des seniors.

Bruno Boutsen