Et ce quant à un éventuel déménagement d’une partie de l’école.

Il y a peu, on se faisait l’écho du "front commun parental", lequel est de mise depuis plus d’un an désormais au sein du lycée de Waha. Soit pour rappel une des écoles les plus densément peuplées de la ville de Liège, son projet pédagogique spécifique étant fait tant d’immersion anglaise (dans le fondamental) que de pédagogie active (en ce qui concerne le secondaire).

Si un projet de "démantèlement" de l’école, comme il est qualifié par l’association des parents présidée par Laurent Mullens, existe depuis 2006 (il était question d’envoyer les élèves vers de nouvelles implantations), il est revenu à l’ordre du jour. Et ce précisément depuis février dernier, lorsqu’il a été question dans le chef de l’échevin Pierre Stassart (PS) de scinder le fondamental.

Non à un déménagement partiel

Le moins que l’on puisse écrire est que ce projet, lequel concernait une moitié des 330 élèves de ce niveau, n’a pas plu du tout aux parents. Ces derniers se sont en effet opposés fermement au déménagement partiel qui était envisagé, en appelant plutôt et alors que la Ville s’était mise en recherche d’un bâtiment scolaire capable d’accueillir leurs enfants, à "une solution structurelle et globale".

Cette dernière n’a pas été trouvée et seuls 13 enfants ont trouvé refuge au sein de l’école Bensberg dans le quartier Saint-Gilles. Si le dialogue avec les parents, dénonçant "la précipitation et le flou" ayant selon eux régné ans ce dossier, avait été rompu depuis plusieurs mois, il vient d’être renoué. En effet, une rencontre avec le bourgmestre, qui a repris le dossier en mains, a eu lieu ce samedi.

Si, pour Laurent Mullens, lequel a fait rapport aux parents, "la reprise de la concertation est une bonne chose", l’absence de l’échevin concerné est "inexcusée et inexcusable". Or, souligne-t-il, il y a un besoin rapide d’une solution en vue de la rentrée scolaire prochaine. Et en la matière, cela coince toujours…

Le problème étant toujours le fait que l’école est à l’étroit. D’où l’achat récent de l’ancien bâtiment du centre d’action laïque afin d’y abriter le secondaire. Mais aucune solution définitive n’est encore trouvée concernant le primaire. Et ce au grand dam des parents "en ce compris ceux dont les enfants sont à Louvrex et aux Beaux-Arts". Soit l’une des trois implantations futures envisagées…