Des camions s’y stationnent bien au-delà de 11 heures, l’heure limite pour les livraisons.

Le piétonnier n’est pas toujours bien respecté. Les bornes qui sont censées le ceinturer après 11 heures ont connu quelques petits problèmes de fonctionnement et ont dû être reprogrammées. De plus, certains livreurs restent bien plus longtemps que permis sur la Grand’Place.

Alain de Gottal (IdHuy), un conseiller de la majorité, aimerait que les retardataires restent enfermés dans le piétonnier et qu’ils soient verbalisés par la police.

"Le piétonnier est une chouette réalisation. Le problème que je constate est que les bornes ne sont pas toujours relevées. De plus, sur la Grand’Place, les camions qui y pénètrent avant 11 heures restent bien au-delà de cette heure. Les livreurs ne devraient pas pouvoir sortir impunément à n’importe quelle heure", explique le conseiller.

Les retardataires ne seront pas enfermés dans le piétonnier, mais une attention accrue sera demandée à la police qui peut sur base des images des caméras de surveillance contrôler les heures de départ des livreurs qui sont censés quitter la Grand’Place dès 11 heures.

De plus, tout le monde s’accorde pour laisser aux retardataires quelques minutes de rabais.

"Nous avons constaté certains défauts au niveau de la réception provisoire", explique l’échevin des Travaux Eric Dosogne (PS) qui assure que les bornes fonctionnent actuellement tout à fait normalement. "Par contre, ce que vous demandez implique un changement de règlement et il faudrait reprogrammer les bornes. Il est vrai qu’à certains moments, quelques-uns abusent. La police et les agents constatateurs doivent jouer leur rôle", explique l’échevin des Travaux.

"Peu m’importe la technique utilisée pour empêcher les camions après 11 heures. L’important est que le piétonnier soit respecté", conclut Alain de Gottal.