Gazette de Liége Les parents pensent ne jamais se remettre de ce drame.

Il s’est passé vingt-deux jours entre la disparition de Valentin et la découverte de son corps dans l’eau, les bras entravés dans le dos par des menottes et un essuie de cuisine autour du cou.

Vingt-deux longs jours pendant lesquels sa famille était dans l’angoisse.

Valentin pensait que ceux qui l’ont torturé et lui ont donné la mort étaient des amis. Un élément encore plus douloureux pour ses parents d’autant qu’il avait déjà été maltraité précédemment par ceux qui seront lundi sur le banc des accusés. "Certains sont même venus chez nous pour l’anniversaire de mon fils", explique le père de Valentin. "C’était un garçon jovial, gentil, toujours très sociable. Mais il était un peu trop naïf. Pour lui, tout le monde était rose et parfait."

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