Alors que les travaux de réaménagement et d’agrandissement du Préhistosite de Ramioul, désormais dénommé Préhistomuseum, vont bon train et que l’on peut déjà se rendre compte de l’ampleur des futures installations, des mesures ont été prises en vue d’assurer aux riverains une bonne cohabitation avec les travaux.

Développement de la biodiversité

Rappelons qu’une partie de la zone forestière a été soustraite à la promenade libre suite au placement d’une clôture, qui est destinée à protéger des sangliers la future zone consacrée aux plantes et animaux des premières fermes néolithiques.

Cette même clôture isole trois lignes à haute tension. Deux d’entre elles font l’objet d’un partenariat, dans le cadre du projet Elia Life, en vue du développement de la biodiversité dans les réseaux linéaires tandis que la zone abritant la troisième ligne à haute tension accueillera des moutons du centre des technologies agricoles de Strée en vue de l’éradication de la renouée du Japon et du robinier.

Possibilité de se promener dans le futur musée

Si les riverains peuvent contourner le site en utilisant le chemin forestier partant de la salle Haveneers au Gotte Mayon, ils peuvent également se promener dans l’enceinte du futur musée en disposant d’une carte d’accès. Les riverains qui le souhaitent peuvent en faire la demande auprès du Préhistomuseum. Cette carte est remise gratuitement moyennant le respect de certaines conditions, comme de garder secret le code d’accès et de ramasser les déjections canines.

Du point de vue de la mobilité, un parking de 80 places sera aménagé entre la chapelle et les maisons de la rue de la Grotte. Un deuxième parking d’environ 100 places est envisageable à hauteur du club canin et de la salle Haveneers.

"Et si le succès du Préhistomuseum devait se confirmer, il sera encore possible d’aménager un troisième parking sur le terrain longeant la N 90, au pied de la rue de la Grotte", dit Sophie Thémont, bourgmestre ff de Flémalle.