Waremme Et ce malgré le plan de relance post-Covid-19 qui a été intégré dans le budget.

Lundi soir, le conseil communal de Waremme tenait sa séance mensuelle. Et si tant la démission et le remplacement d’un élu de Pour Waremme ainsi que la mise en place d’un nouveau réseau de caméras ont déjà été évoqués, un important volet finances a aussi été discuté.

À commencer par le plan de relance relatif à la crise sanitaire du Covid-19 que les autorités communales ont présenté il y a peu. Doté de plus de 500 000 euros et associant majorité et opposition (une fois n’est pas coutume dans la capitale de la Hesbaye), il se veut à la fois social et économique, visant à soutenir tant les plus faibles que le secteur Horeca.

Parmi les mesures fiscales prises, une série d’entre elles a trait à un allégement de la fiscalité pour ceux qui ont été impactés par la crise. C’est ainsi, comme expliqué par l’échevine en charge des Finances Stéphanie Kiproski (PS), qu’il a été décidé d’exonérer en tout ou en partie des taxes et autres redevances relatives aux foires, aux marchés et aux terrasses.

Ce plan de relance post-Covid-19, lequel représente une véritable fierté pour les édiles (le personnel administratif ayant quant à lui été mis à l’honneur), a été intégré dans le budget communal. Et ce par l’entremise du premier cahier de modifications budgétaires qui ne contient pas de changement majeur si ce n’est le report de plusieurs travaux à plus tard.

Le compte 2019 de la Ville a également été passé en revue par les élus. Lequel présente un résultat positif de 135 491 euros tandis que l’excédent budgétaire est de 47 283 euros et le boni général de 633 906 euros. À en croire l’échevine des Finances, la stabilité est le maître-mot, et ce tant en matière de dépenses que de recettes.

Dans le premier cas, celles de personnel, en baisse par rapport au budget initial, et de transferts, le centre sportif local ayant notamment souffert de la crise du Covid-19, constituent le gros morceau. Et dans le second, les recettes fiscales sont légèrement supérieures à ce qui était prévu. Quant à la dette, elle reste stable tandis que les investissements se chiffrent à 4,5 millions d’euros.

Bruno Boutsen