En d’autres termes, le stationnement devenait gratuit mais la police se gardait le droit d’intervenir en cas de stationnement gênant (devant un garage ou un passage pour piétons, sur un trottoir…) comme avant l’apparition du coronavirus.

La situation a changé toutefois, puisqu’à l’époque, les deux scan cars qui avaient effectué des tests en février n’étaient pas encore entrées en service. Elles ne sont en réalité en fonction que depuis le 10 août. "Il n’est pas à l’ordre du jour de les arrêter puisqu’il y a des activités malgré tout en ville", nous confie-t-on au sein du cabinet du bourgmestre Willy Demeyer.

Ces scan cars sont capables de contrôler 15 000 véhicules par jour chacune, soit 30 000 au total. "Mais elles ne fonctionnent pas encore à plein régime", tempère-t-on à la Ville.

Elles contrôlent les emplacements horodateurs, livraison, PMR, police, taxi, riverains… de façon automatique. En scannant les plaques à leur passage, elles savent directement détecter quels automobilistes sont en droit ou en tort.