Maxime Pans, le policier liégeois qui a été gravement blessé à la tête et plongé dans le coma après un contrôle qui a tourné mal, se remet peu à peu dans un centre de revalidation de la région. Le père de trois enfants passera Noël en famille et se dit très reconnaissant du soutien de son entourage et du travail du personnel soignant qui fait tout pour qu'il aille mieux, a-t-il exprimé à nos confrères de 7 sur 7 dans le cadre d'une interview exclusive.

S'il se remet peu à peu après plus d’un an que le drame qui aurait pu lui coûter la vie a eu lieu, les séquelles restent toutefois importants. “J’ai une hémiplégie partielle à gauche. Mon bras droit est fonctionnel à 100%, mais mon bras gauche ne veut rien savoir. Et j’ai encore du mal à me mouvoir”, explique le policier qui a un programme hebdomadaire très chargé.

Pour rappel, le 9 septembre dernier, ce policier liégeois de 33 ans au moment des faits, papa de trois jeunes enfants, a été blessé par balle lors d’une banale intervention de contrôle routier.

Ce jour-là, en tout début de matinée, Maxime avait procédé au contrôle d’un individu qui semblait assoupi à bord d’un véhicule rue de Visé à Jupille.

L’homme contrôlé, Jean-Yves Discry, avait sorti une arme lors de la fouille et ouvert le feu, touchant Maxime Pans à la tête. Le collègue du policier blessé avait riposté avec son arme de service. Discry est décédé quelques minutes plus tard.

Maxime Pans, grièvement blessé à la tête, a dès lors été opéré deux fois : une première fois quelques heures après les faits, et une seconde fois le lendemain. Depuis, le policier mène un dur combat pour recouvrer son intégrité physique, avec les résultats que l’on connaît.