Pour sa séance de rentrée, le conseil communal de Waremme avait notamment à son ordre du jour plusieurs points relatifs à des travaux. Lesquels portaient tant sur les bâtiments que sur les voiries et trottoirs, dans le cadre du Plan d’investissement communal (Pic), celui-ci ayant déjà été adopté l’an dernier.

C’est d’abord l’église Saint-Denis d’Oleye qui a fait parler d’elle, au travers d’une garantie bancaire octroyée par la Ville. Comme expliqué par l’échevine, il s’agit en l’espèce de procéder à une réparation de la toiture du presbytère.

Mais le point le plus important avait trait à l’église Saint-Pierre. Soit l’édifice religieux le plus emblématique de Waremme, dont l’état ne cesse de faire jaser. C’est ainsi que mi-2019 une étude sanitaire avait été lancée par la Ville. À l’époque, le bourgmestre Jacques Chabot (PS), en charge des Cultes, avait dit sa volonté de prendre ses responsabilités. Et ce notamment en vue de la sécurisation du bâtiment.

Et de rappeler qu’un montant important, de l’ordre de plus d’un million d’euros, a déjà été investi par la Ville. Un budget équivalent est également projeté par la fabrique d’église. Forte désormais de l’étude relative à l’état sanitaire, la Ville entend poursuivre les travaux. La priorité étant ici encore accordée selon le maïeur à la sécurisation.

Il s’agit de procéder à une stabilisation des maçonneries de l’édifice. " Un planning est à réaliser mais le montant est estimé à 158 000 euros ." La décision a été prise de lancer un marché public.

Le Pic a donc aussi été abordé. Un recours à un auteur de projet est souhaité afin de concevoir l’ensemble des travaux à réaliser. Le manque est criant depuis le départ récent du chef de service, qui devrait être bientôt remplacé.