Dernier conseil communal de l’année, celui de lundi soir à Waremme avait à son ordre du jour l’examen du budget 2021 de la Ville.

C’est par l’octroi des dotations aux zones de police et de secours que les débats ont débuté. La première, d’un montant de 1,8 million d’euros, étant en augmentation et devant tenir compte selon le maïeur Jacques Chabot (PS) d’incertitudes émanant du niveau fédéral.

Quant à la seconde, d’un montant de 370 000 euros, elle est aussi en hausse, mise en route de la cellule Planu et achat de matériel obligent. Concernant le budget de la Ville, lequel avoisine les 20 millions d’euros, il peut compter sur un léger boni.

Et l'échevine des Finances de passer en revue des dépenses qui augmentent légèrement mais qui restent stables si l’on en croit ses dires. Et ce malgré un contexte difficile et alors que la Ville entend poursuivre une politique de nominations et de recrutements. "Pas d’ostentation", tel est le leitmotiv qu’a martelé Stéphanie Kiproski (PS).

Si la dotation communale au CPAS est également en hausse ainsi que la subvention au Centre sportif, des craintes ont été exprimées au sujet des déficits hospitalier et des maisons de repos. C’est que Waremme est actionnaire des intercommunales CHBA et Interseniors.

Au moment d’examiner l’ordre du jour de leurs AG, plusieurs conseillers dont Thierry Bataille (Waremme Alternative) ont déploré "un impact du Covid-19 encore difficile à estimer" et "un déficit problématique", lequel risque d’avoir des conséquences budgétaires sur la Ville.

"Des dépenses sous-estimées et des recettes optimistes", a estimé l’opposition tandis que les élus se sont réjouis de certains projets d’investissement, les travaux se taillant la part du lion aux côtés du zoning…