Gazette de Liége Un vaste programme de rénovation et de construction a été élaboré.

Ce mardi en matinée, le château de Colonster, situé au sein du domaine universitaire du Sart Tilman, accueillait une cérémonie officielle pour le moins solennelle. Cette dernière rassemblait plusieurs partenaires, à savoir en l’espèce la Fédération Wallonie-Bruxelles, l’Université de Liège mais aussi l’intercommunale Ecetia et l’ASBL de gestion des centres sportifs. Elle avait pour but la signature de différentes conventions destinées à concrétiser un investissement important relatif à ces derniers. En effet, ils vont faire l’objet d’un vaste programme de rénovation et de construction d’un montant total de plus de 22 millions d’euros.

Plusieurs bâtiments concernés

Comme expliqué par Rudi Cloots, vice-recteur de l’ULiège, lequel met en évidence "une procédure vieille de presque dix ans qui aboutit", ce montant sera dédié à la rénovation en profondeur des bâtiments déjà existants sur le site et à la construction de nouvelles infrastructures. Alors que les travaux doivent débuter en juin prochain pour se terminer en principe au début de l’année 2022, les rénovations concerneront plusieurs bâtiments présents sur le site du Blanc Gravier. Soit le hall de sport dédié à l’éducation physique, les différents gymnases ainsi que la piscine, la cafétéria et les bureaux, sans oublier également les logements destinés à accueillir les sportifs de haut niveau, la capacité étant, à terme, portée à plus de 100 unités.

Quant aux constructions prévues, elles auront trait à l’aménagement de terrains de rugby couverts et découverts, à l’emplacement des terrains de football actuels, mais aussi un centre de mise en condition physique, des bureaux pour les quatre fédérations sportives actives sur le site (rugby, natation, handball, badminton) et des salles de cours et de travaux pratiques pour les étudiants.

À noter encore les travaux de rénovation qui ont déjà été entrepris au niveau de la piste d’athlétisme, laquelle a bénéficié l’an dernier d’une rénovation bien nécessaire. Et ce via un subside complémentaire de plus d’un million d’euros octroyé par la Fédération Wallonie-Bruxelles. Laquelle est donc partie prenante, avec les autres partenaires précités, du montage juridique et financier assez complexe qui a permis la concrétisation de cet investissement.