La Cité Miroir enregistre un bilan positif avec plusieurs expositions de qualité.

En janvier 2014, la Cité Miroir voyait le jour avec près de 22 000 visiteurs lors de la semaine inaugurale. En janvier prochain, les anciens Bains et Thermes de la Sauvenière devenus un espace citoyen dédié au dialogue des cultures et au travail de mémoire fêteront leurs 5 ans d’existence avec près de 430 000 visiteurs (plus de 80 000 visiteurs par an) au compteur, devenant un espace culturel incontournable.

On se souvient, en octobre 2014, la Cité Miroir accueillait sa première exposition de grande ampleur "L’Art dégénéré selon Hitler", revenant sur l’histoire de la vente de Lucerne en 1939 et ses conséquences, attirant 52 000 personnes.

En mai 2014, l’espace inaugurait son exposition permanente "Plus jamais ça !" qui évoque le cheminement des déportés dans les camps nazis, suivie en février 2016, de l’expo "En Lutte. Histoires d’émancipation".

Parmi d’autres expositions temporaires d’envergure, la Cité Miroir présentait en mai 2017 une rétrospective inédite du peintre congolais Mode Muntu (1940-1985) ou encore les clichés du célèbre photographe italien Oliviero Toscani dans "Razza Umana", en janvier 2018.

Pour l’heure, l’exposition "World Press Photo" attire un grand nombre de visiteurs de sorte que "nous avons décidé d’ouvrir exceptionnellement durant la période des fêtes", explique Sophie Liégeois, responsable communication. L’exposition est encore accessible jusqu’au 13 janvier 2019 (fermeture les 31/12 et 1/01).

Les "Masques" en 2019

L’année 2019 s’annonce tout aussi riche pour la Cité Miroir qui, du 23 mars au 20 juillet 2019, présentera une sélection prestigieuse issue des collections du musée quai Branly à Paris à travers l’exposition "Masques" qui s’installera à Liège après Pékin et Tokyo. En tout, plus de 80 œuvres venues d’Asie, d’Amérique, d’Afrique et d’Océanie se côtoieront dans un cadre inédit. "Recouvrir son visage pour accomplir un rituel, danser, incarner la justice, atteindre un au-delà, se cacher ou révéler tout son pouvoir : le masque revêt un rapport à l’invisible et au surnaturel, exerçant sur chacun, en tout temps et en tout lieu un indéniable attrait", indique la Cité Miroir en guise de présentation.