Loisirs Le Slow Reading Club de Liège a fêté son premier anniversaire.

C’était il y a un peu plus d’un an, soit un anniversaire qui a été fêté récemment aux serres du Jardin botanique à Liège. "Une aventure un peu folle", comme la qualifie son initiatrice, Éloïse Steyaert, voyait le jour en Cité ardente, à savoir en l’espèce la création du Slow Reading Club. Ce qui constitue une première en terres liégeoises, laquelle est inspirée de ce qui se fait dans d’autres villes.

Un concept assez simple

Le concept est assez simple puisqu’il s’agit pour des amateurs de lecture de se retrouver dans des endroits voulus cosy et privilégiés. Et ce afin de lire durant une heure en silence et en pleine ville. Depuis la naissance de ce club de lecture un peu particulier, en mai 2018, ce sont quinze participants qui se retrouvent à raison d’une fois par mois. Avec quelques rendez-vous ayant réuni davantage de monde, comme celui dans les coteaux de la citadelle durant l’été ou encore celui à la Cité Miroir à l’automne dernier (environ cinquante participants).

Si plusieurs lieux insolites ont déjà été investis par les " slows readers ", soit des librairies, des cafés, des restos ou encore une péniche, un B&B ainsi que différents espaces verts, d’autres sont prévus. À savoir un salon de thé dès ce mercredi soir, de même qu’un nouveau lieu où bruncher et lire deux semaines plus tard. Pour cet été, les coteaux de la citadelle seront réinvestis, tout comme le parc de la Chartreuse ou les jardins de la Maison de la presse de Liège.

1 500 membres

Forte d’une communauté Facebook de plus de 1 500 membres, Éloïse Steyaert se réjouit du succès rencontré. Et elle l’explique par une série de raisons, dont celle d’un besoin de "lecture qualitative" exprimé par certaines personnes. En outre, la nécessité de plus en plus présente de ralentir et de se retrouver ou encore de faire une pause est aussi évoquée. Enfin, il y a également l’envie de "retrouver la ville" et de pouvoir lire dans un endroit agréable, en phase avec l’environnement, tout en pouvant rester "dans sa bulle".

Bruno Boutsen