Politique Déjà actif, il entend notamment selon l’échevin des Travaux faire rimer écologie et économies.

C’est depuis le 15 novembre que le Plan Hiver a été activé par la Ville de Waremme. Laquelle, par l’entremise de l’échevin des Travaux Hervé Rigot (PS), privilégie "un épandage curatif " qui concerne pas moins de 220 km de voiries communales.

Ce sont auparavant 11 tonnes de sel qui étaient nécessaires par sortie, représentant un coût de 650 euros. Ainsi que souligné ce vendredi par l’échevin en charge, plusieurs priorités ont été définies en vue du Plan Hiver. Lequel, dans sa nouvelle mouture, entend donc "renforcer la sécurité des usagers", "allier efficience et efficacité" et "faire rimer écologie et économies".

Désormais, il s’agit notamment pour les services communaux de garantir aux usagers de pouvoir circuler sur les principaux axes, et ce dès 6 h. À cette fin, la Ville a également conclu des partenariats avec les communes limitrophes de Berloz et de Remicourt. Un autre objectif poursuivi étant de sécuriser les espaces publics et de les rendre accessibles, et ce qu’il s’agisse des trottoirs ou des bâtiments.

"On ne peut pas agir partout en même temps"

Alors qu’une distribution de sel est aussi prévue, permettant aux citoyens de dégager leurs espaces, trois zones ont été définies. "On ne peut pas agir partout en même temps", ont insisté de concert l’échevin waremmien et le directeur du service des Travaux Pierre Godechal. La première priorité étant constituée par le SRI, les hôpitaux, les écoles mais aussi la gare, le zoning et les lignes de bus.

Si l’on en croit ces derniers, 2 h 30 sont nécessaires afin de remplir cette mission tandis que l’ensemble des zones doivent être finalisées pour le début de l’après-midi. Il est donc également question d’allier écologie et économies, budgétaires en l’espèce, permettant de réduire la consommation habituelle de sel estimée à 120 tonnes ainsi que les coûts de personnel. Enfin, il s’agit aussi de clarifier l’information et de simplifier la gestion des agents de la Ville, soit deux équipes de garde 24h/24 et 7j/7 pouvant compter sur deux véhicules disponibles.

Bruno Boutsen