Namur: les travaux de rénovation de la fontaine de la Place d'Armes ont commencé

L’entreprise Krinkels s’occupe également de la fontaine du Parc Astrid mais le dossier de celle de la Place des Célestines est reporté.

Namur: les travaux de rénovation de la fontaine de la Place d'Armes ont commencé
©D.R.
G.P.

Entre 2018 et 2019, et après 4 ans d’arrêt, la fontaine de la Place d’Armes, datant de 1999, s’est vue bénéficier d’une première intervention permettant une remise en route ponctuelle. Le marbre rouge, fortement abîmé sur le dessus des blocs d’où jaillit l’eau, avait dû être enlevé et temporairement remplacé par des pierres bleues.

Aujourd’hui, les travaux de rénovation impliquent le placement de nouvelles dalles en marbre rouge et la restauration des pièces moins dégradées avec une résine et un lissage de celle-ci. Mais ils consistent surtout en une réparation des canalisations et des installations défectueuses ainsi qu’une réfection des étanchéités et la restauration des parements.

Deux options ont été retenues pour les fontaines de la Place d’Armes : le monitoring « compteur connecté » et le variateur de vitesse de la pompe. Au total, l’intervention représente un montant de 60.764 euros TVAC et devrait durer entre 15 et 20 jours.

Namur: les travaux de rénovation de la fontaine de la Place d'Armes ont commencé
©D.R.

L’entreprise a également entamé la réparation de la fontaine du Parc Astrid (datant des années 1960). La cascade a été remise en route suite à une amélioration des installations. Il reste le placement d’une clôture, d’une trappe pour faciliter l’entretien des lieux et la remise en route du jet central de l’étang. L’intervention se chiffre à plus de 24.700 euros TVAC et devrait être réalisée en une dizaine de jours.

En ce qui concerne la fontaine des Célestines, l’offre remise était bien au-delà des estimations car selon l’analyse technique, elle nécessite une importante opération de remise à neuf, un accord entre tous les occupants de la place et l’artiste à l’origine de la fontaine. L’investissement dépassait les 200.000 euros TVAC avec une quasi-certitude que les coûts allaient encore augmenter au fur et à mesure du chantier. Le dossier est donc reporté afin de trouver la meilleure solution.

Sur le même sujet