Dinant

Du 13 au 16 février se sont déroulées les épreuves éliminatoires du 8e concours pour jeunes saxophonistes au centre culturel de Dinant.

Au terme des quatre jours, seul un Namurois s’est qualifié pour participer à la demi-finale qui se déroulera le 9 mai 2013 au même endroit. Il s’agit d’Erik Demaseure, 23 ans, ancien étudiant au conservatoire de Mons et actuellement en perfectionnement auprès d’Alain Crepin, professeur au conservatoire de Bruxelles, mais également président du jury du concours de Dinant.

C’est à l’âge de 8 ans que ce Florennois d’origine a débuté le saxophone. "Un choix facile à faire car mes deux sœurs en faisaient déjà. J’ai donc été bercé très tôt dans le monde du saxophone. Mais ce qui m’a plu dans cet instrument, c’est sa puissance sonore et la diversité du répertoire. On peut jouer de la variété, du jazz, de la musique classique et contemporaine, etc.", explique le dernier représentant namurois.

Ce n’est pas la première fois qu’Erik Demaseure tente sa chance au concours pour jeunes saxophonistes. Il avait terminé à la quatrième place en 2007 et n’avait pas été sélectionné pour participer à la demi-finale en 2009.

"Cette qualification dans la catégorie soliste classique niveau excellence sonne donc comme une revanche pour moi. Cependant, ça dépend également des personnes à qui on se mesure. C’est différent d’année en année".

Mais quelle que soit l’opposition, le Namurois ne tarissait pas d’éloge envers le concours. "Il est très bien organisé et la rigueur est de mise. Si on est programmé pour passer à 12 h 51 sur scène, c’est à cette heure-là qu’on passera, et il faut être prêt. Lors des épreuves éliminatoires, on dispose de 20 minutes pour s’accorder. On part ensuite dans les loges et là, on ne se soucie de rien. On monte ensuite sur scène et on présente toujours une œuvre imposée et une au choix pour 20 minutes de prestation".

Le prochain rendez-vous pour voir notre saxophoniste sur scène est donc le 9 mai 2013. "A ce stade de la compétition, on joue tous bien. Je n’ai pas cette prétention, mais pourquoi ne pas viser la victoire finale ?", conclut Erik.