L’abbé Jean-Marie Jadot, le dynamique doyen d’Arlon, un homme d’ouverture aux autres religions et à la laïcité, s’il en est et s’il en fut, redevient vicaire épiscopal. Entendez : un des premiers adjoints de l’évêque de Namur, Mgr Rémy Vancottem, et ce plus particulièrement pour la province de Luxembourg.

En fait, le diocèse de Namur a fait savoir par un communiqué qu’au terme de son mandat, l’abbé Pascal Roger, l’actuel doyen de La Roche, n’avait pas désiré être reconduit dans sa mission de vicaire épiscopal.

Cela dit, il ne quitte pas tout à fait les hautes sphères diocésaines puisqu’il a accepté un mandat de délégué épiscopal pour le chantier paroissial. C’est un mandat de deux ans qui peut être renouvelé.

De son côté, l’abbé Jean-Marie Jadot, tout en restant doyen d’Arlon, est nommé vicaire épiscopal pour le Luxembourg, pour un mandat de deux ans qui est également renouvelable.

Et tant qu’on est dans les nominations, on précisera encore que l’abbé Christian Florence, doyen de Namur et de Saint-Sevais, est lui aussi confirmé dans sa mission de vicaire épiscopal pour la province de Namur pour un mandat de deux ans renouvelable.

La particularité de voir l’abbé Jadot accéder au poste de vicaire épiscopal en rajeunira plus d’un dans le diocèse Il faut en effet rappeler que ce dernier le fut déjà sous Mgr Robert Mathen, soit avant l’arrivée de Mgr Léonard à la tête du diocèse. Une nouvelle (petite) consécration pour un prêtre on ne peut plus actif et engagé, que d’aucuns ne manqueront pas de voir aussi comme un retour en grâce

L’abbé Jadot a fait de sa paroisse, Saint-Martin, un des lieux chrétiens les plus dynamiques du Luxembourg, à la fois sur le terrain pastoral et sociétal, n’hésitant pas, à l’occasion, à jeter des ponts transfrontaliers. Ce qui ne l’empêche pas non plus d’avoir un jardin secret. Au propre comme au figuré En fait, ce sont nos collègues du "Républicain lorrain" qui ont dévoilé, si l’on ose dire, "le pot aux roses", il y a déjà quelques années en l’interviewant sur le magnifique jardin de curé qu’il a aménagé à l’arrière de son presbytère. Un lieu auquel le doyen d’Arlon consacre deux à trois heures par semaine, mais cela rejaillit aussi sur la bonne santé mentale de ses collègues : le jardin en question est également un lieu très convivial, où les prêtres du coin aiment se retrouver. Ce sera désormais autour de leur vicaire épiscopal