Mais où est Rik Verbrugghe ?

»Rik Verbrugghe (Lotto) n'a plus qu'une minute pour signer la feuille de départ de la 2-ème étape (Calais-Anvers) comme les 187 autres coureurs », annonça soudain Daniel Mangeas, le fabuleux speaker du Tour de France, lundi midi à quelques mètres des célèbres bourgeois de Rodin.

»Rik Verbrugghe (Lotto) n'a plus qu'une minute pour signer la feuille de départ de la 2-ème étape (Calais-Anvers) comme les 187 autres coureurs », annonça soudain Daniel Mangeas, le fabuleux speaker du Tour de France, lundi midi à quelques mètres des célèbres bourgeois de Rodin.

Les regards devenaient interrogateurs, voire inquiets, lorsqu'apparût enfin le vainqueur de la Flèche Wallonne, «réveillé » par le sifflet du rassemblement. «Je me suis alors tout d'un coup rendu compte que j'avais oublié de remplir les formalités d'usage », s'excusa-t-il, «mais que voulez-vous, il faut bien faire un peu parler de soi. Non, sérieusement, j'ai été distrait ». A noter que Jan Ullrich (Telekom) s'était également présenté à la limite de la clôture, la veille à Saint-Omer.

Les coureurs belges étaient sollicités de toutes parts avant l'entrée au pays, et visiblement très excités, avec plein de rêves de gloire dans la tête. Johan Museeuw (Domo) négociait carrément un ralentissement du peloton afin de pouvoir s'arrêter près de chez lui. »Le Lion des Flandres arrive », avançait-il comme argument, «et doit avoir l'occasion de saluer ses proches et ses admirateurs. Ce qui n'a pas éte le cas lors du précédent passage il y a six ans, lorsqu'on était arrivé à plus de 60 km/h... »

Nico Mattan (Cofidis) a de son côté été fêté à Alveringem en début d'étape, où il a même eu le temps d'escalader un podium érigé en son honneur. Et Paul Van Hyfte (Lotto) se souviendra de son passage à Ertvelde, où il s'est présente détaché, et a longuement salué ses supporters. (BELGA)