"Je peux à peine y croire" : Toutes les réactions après la première étape du Tour de France

"Je peux à peine y croire. On est venu pour viser la victoire et le maillot jaune avec Dylan et je me retrouve sur le podium"

Tour de France: Les réactions après la première étape
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Yassine Chokrani avec Belga

"Je peux à peine y croire. On est venu pour viser la victoire et le maillot jaune avec Dylan et je me retrouve sur le podium"

Un florilège de réactions après la première étape:

Mike Teunissen, le vainqueur du jour : "Je peux à peine y croire. On est venu pour viser la victoire et le maillot jaune avec Dylan et je me retrouve sur le podium"

Dylan Groenewegen a lui chuté peu avant la flamme rouge, voyant s'envoler ses espoirs de victoire et de maillot jaune. "Je n'a pas vu la chute, c'est via l'oreillette que j'ai appris que Dylan était tombé. Je n'ai pas encore de nouvelles de Dylan, j'espère qu'il va bien", dit Mike Teunissen. "C'est vraiment dommage pour lui, je suppose qu'il est content que j'aie gagné. Je vais mettre quelques jours à réaliser que j'ai gagné", dit Mike Teunissen, qui sera en jaune dimanche pour le contre-la-montre par équipes de Bruxelles. "Nous serons au service de Steven Kruijswijk, qui vise le général".

Peter Sagan: "Je suis passé tout près de la victoire, derrière Mike Teunissen, mais nous n'en sommes qu'à la première étape du Tour. L'équipe a fait un excellent travail dans cette première étape et j'en suis très satisfait. Nous sommes passés à l'action dans le sprint intermédiaire à Les Bons Villers, que j'ai remporté, ainsi que les tronçons pavés. Je termine finalement 2e de l'étape à quelques centimètres de Teunissen. J'ai peut-être hésité dans mon timing de sprint mais je ne suis pas du tout frustré. Je dis donc que tout s'est bien passé et que la règle du Tour de France est 'jour après jour'."

Greg Van Avermaet, porteur du maillot à pois: "C’était le plan dans le bus ce matin. J’étais motivé pour faire quelque chose en Belgique. L’arrivée de Bruxelles était dure mais pas vraiment taillée pour moi. Passer premier dans le Mur de Grammont et prendre le maillot était le meilleur objectif pour moi. Le maillot de meilleur grimpeur c’est bon pour deux jours. Je veux gagner une étape, c’est le plus important. Et Epernay est une bonne opportunité pour moi."

Wout Van Aert, coéquipier du maillot jaune: "Nous comptions bien sur ce maillot jaune, même si nous ne nous attendions pas à ce que ce soit Mike. Je suis très heureux pour lui. Je l'ai connu en cyclocross et il le mérite."

Caleb Ewan, porteur du maillot blanc: "Bien entendu j'ai essayé de gagner aujourd'hui et je suis déçu car on n'a pas tous les jours l'occasion d'aller chercher le maillot jaune sur un sprint massif. Le maillot blanc est une consolation, mais en fin de compte tout ce qu'on veut, c'est gagner. Dans le final il y avait des coureurs partout, ce n'était pas un sprint organisé. Chaque sprinteur était livré à lui-même et c'était assez difficile de naviguer dans cette confusion. J'aurais certainement dû me trouver davantage à l'avant lorsque nous sommes arrivés au sommet de la butte à 500 mètres de l'arrivée. J'ai senti que j'arrivais assez vite et je suis certain que j'ai les jambes pour gagner. Mais malheureusement je n'ai pas pu le montrer à la fin".

Maxime Monfort : "Ce fut une longue journée, dure, mais super sympa pour moi", a indiqué le coureur wallon de Soudal-Lotto. "Le plaisir est certes peu nuancé par le fait qu'on ne gagne pas avec Caleb Ewan, 3e du jour à Bruxelles. Au-delà de cela, j'ai vraiment apprécié cette journée, tout ce public au bord de la route, même si les jambes commençaient à chauffer en fin d'étape, après presque 200 kilomètres à l'avant du peloton."

L'équipe Soudal-Lotto a travaillé à l'avant du peloton, derrière les échappés du jour, avec les coureurs de Deceuninck-Quick Step et de Jumbo-Visma. "Nous avions un petit accord entre nous pour gérer l'avant du peloton. Le Mur de Grammont, le Bosberg et le secteur pavé du côté de Thiméon ont en peu compliqué la tâche pour nous qui roulions devant."

Xandro Meurisse, membre de l’échappée du jour: "J'ai tout donné dans la roue de Van Avermaet dans le Mur de Grammont, qui était décisif pour le classement de la montagne et le maillot à pois. Mais en vain. J'ai pris une petite revanche dans le Bosberg qui suivait, pour la beauté du geste. Mais je donne rendez-vous lundi car je crois que c'est possible de prendre le maillot entre Binche et Epernay. Je pense que nous pouvons être contents de l'entrée en matière de l'équipe dans ce Tour. Il y a deux mois, j'avais dit que je serais dans l'échappée de la première étape, et j'y étais. J'ai participé aux Championnats du monde en 2018 mais je n'ai jamais fait une course comme le Tour. Le passage en Flandre était tout bonnement extraordinaire: il faisait 25 degrés mais j'ai quand même eu la chair de poule."

Jasper Stuyven: "L'arrivée était en légère pente et j'aime ça. Je pense que j'en aurais tiré encore plus si je n'avais pas eu à me retenir à un moment donné. C'est dommage, parce que c'est de ces arrivées que j'ai besoin. Je pense que j'étais en bonne position et que je n'avais pas connu de problème pendant toute l'étape. Cela n'a pas été mais peut-être que la prochaine fois, la pièce tombera du bon côté. Ce n'est pas la dixième place qui est le plus beau, mais le fait que je suis ici et que je peux me placer. Que je participe, avec le sentiment que les jambes auraient pu faire plus que cette dixième place. Il y a encore de belles étapes à venir."