Remco est chaud: la prochaine étape, c'est le Stelvio !

Après le festival de Remco Evenepoel ce jeudi, on ne peut que prier pour que le Giro soit maintenu.

Remco est chaud: la prochaine étape, c'est le Stelvio !
©Belga
Si cette année 2020 connaît de nombreux rebondissements, il y a une chose qui ne change pas: quand on autorise les cyclistes à s'affronter en compétition, Remco Evenepoel gagne tout ce qu'il court. De San Juan (Argentine) à Burgos (Espagne) en passant par l'Algarve (Portugal), le Brabançon semble bien parti pour réaliser un trois sur trois cette saison.

Pourtant, son succès de ce jeudi reste une (petite) surprise. Le principal intéressé ne semblait pas en terrain conquis, sur les pentes du Picon Blanco: "Le premier objectif était de ne pas perdre de temps", reconnaissait humblement le jeune membre du Wolfpack après l'arrivée. Il faut dire qu'avec des passages à 17% et de véritables grimpeurs (Sosa, Landa, Carapaz ou Chaves) en face de lui, on pouvait penser que le puissant rouleur serait mis en difficulté par cette pente irrégulière.

Finalement, on a eu une nouvelle confirmation que le Brabançon est toujours en train de progresser. Après une année 2019 qui l'a vu exploser en quelques mois à peine, il avait débuté 2020 en patron. Et voilà que le confinement semble l'avoir encore renforcé, puisqu'il a réussi un véritable festival ce jeudi et semble en mesure de s'imposer pour la première fois de sa carrière dans une course par étapes sans contre-la-montre.

Et quand bien même un accident ou une panne de jambes venait à le priver du succès final à Burgos, Simon Yates et Richard Carapaz, deux de ses futurs adversaires sur le Giro, auront noté que notre compatriote sera difficile à suivre en octobre, y compris sur les pentes les plus raides. Vincenzo Nibali, lui, conserve le bénéfice du doute puisqu'il n'est pas présent à Burgos alors qu'il fait partie des favoris du Tour d'Italie. Mais le requin de Messine avait annoncé, avant même l'étape de ce jeudi, qu'il se méfiait d'Evenepoel qui pourrait être "la grosse surprise" de ce Giro couru exceptionnellement en automne.

La haute montagne, le dernier écueil ?

Alors, bien sûr, n'allez pas croire que c'est gagné d'avance pour Remco. D'abord parce qu'il...

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