Les coureurs du Tour de France ne devraient finalement pas faire grève sur la 4e étape

Après les nombreuses chutes des premiers jours, les coureurs voulaient initier une action mais il n'en sera finalement rien.

Les coureurs du Tour de France ne devraient finalement pas faire grève sur la 4e étape
©BELGA
Rédaction en ligne

Pas moins de quatre grosses chutes dans les 15 derniers kilomètres. Deux abandons. Des dizaines de coureurs touchés. Tel est le bilan de la 3e étape du Tour de France. Pour de nombreux coureurs, la responsabilité de ces nombreuses chutes revient à l'organisateur ASO qui aurait mis sur pied un parcours trop dangereux. Si une grève a été envisagée, l'action devrait finalement se limiter à une minute d'arrêt en début d'étape.

Ce matin, certains coureurs voulaient faire grève sur la 4e étape de la Grande Boucle. Ainsi Oliver Naesen avait affirmé au Laatste Nieuws que les coureurs rouleraient à une allure très faible sur les 50 premiers kilomètres de course ce mardi entre Redon et Fougères. Ensuite le peloton devait éffectuer un bref arrêt pour marquer le coup avant de reprendre sa route. Les 100 derniers kilomètres devaient être disputés normalement.

Mais tous les coureurs n'étaient pas d'accord avec cette action : une neutralisation de 10 kilomètres au lieu des 50 initialement proposés était sur la table mais finalement toute la course sera disputée normalement. La seule action envisagée serait de prendre le départ une minute plus tard que l'horaire indiqué.

Mais les coureurs, par l'intermédiaire des deux grands syndicats de coureurs professionnels, le CPA et la Riders Union veulent l'ouverture d'un dialogue sur la règle des 3 kilomètres. Ce lundi, plusieurs coureurs espéraient que les temps soient gelés avant la ligne pour faire redescendre la tension dans ce virage dangereux mais ils n'ont pas été écoutés.