"Qui est le Pigeon ce matin ?": quand le bourgmestre de Liège tacle un journaliste français après le sacre d'Evenepoel

Remco Evenepoel a gagné. Il est champion du monde. Ce n'est pas vraiment ce qu'avait pronostiqué un journaliste français.

"Qui est le Pigeon ce matin ?": quand le bourgmestre de Liège tacle un journaliste français après le sacre d'Evenepoel
©Photo News

Ils nous parlent du "seum" de Courtois et de la "génération gâchée" des Diables rouges. On leur explique comment c'est en deuxième semaine de Roland-Garros et on se badine devant tous les posts Facebook de la "Fédération française de la lose". Comme frères et sœurs, les Belges et les Français prennent plaisir à se chambrer. Et parfois, ça déménage. Le bourgmestre de la ville de Liège y est allé de sa punchline ce week-end.

Florian Pigeon, journaliste pour Eurosport, a lancé les hostilités avant le départ du Championnat du monde de cyclisme sur route en Australie. Il a tweeté une vidéo de Roger Federer et Rafael Nadal inconsolables à la Laver Cup où le premier faisait ses adieux au monde du tennis. En guise de légende, une petite pique aux voisins. "La Belgique au réveil demain matin quand ni Van Aert, ni Evenepoel ne seront sur le podium", se marre le journaliste sportif.

Pas de bol. Pendant la nuit, le jeune Remco Evenepoel a laissé sur place tout le peloton sur les routes australiennes. Une attaque à deux tours de l'arrivée, pour écraser les pédales autant que ses adversaires jusqu'à l'arrivée. L'occasion était trop belle. Il va évidemment se faire chambrer Florian Pigeon.

Et c'est Willy Demeyer, le bourgmestre de la ville de Liège, qui s'est permis une petite pique. "C'est qui le Pigeon maintenant ?", écrit le maïeur en référence au nom de famille du journaliste.

Grand supporter des sportifs belges, Jean-Michel Javaux, ancien co-président des écologistes francophones, a lui aussi réagi. "Il a mal vieilli ce tweet", écrit-il en partageant des images de Remco avec le maillot arc-en-ciel. On se marre, mais nos amis français nous renverront bien vite la pareille.