Cyclisme L’équipe belge a, comme souvent, été à l’origine de l’éventail qui a cassé le peloton.

Si Patrick Lefevere a revêtu le chapeau de paille du juilletiste plutôt que la toque du cuisinier depuis le début de ce Tour de France, cela n’a pas empêché son équipe de nous servir lundi l’une de ses meilleures spécialités maison : le coup de bordure.

Un exercice dans lequel la formation belge a toujours excellé. "Il s’agit d’une question de culture" , juge Tom Steels, le directeur sportif de Deceuninck-Quick Step. "Plusieurs de nos coureurs évoluent depuis les catégories de jeunes sur des épreuves où le vent joue un rôle déterminant. Ils transmettent alors leur expérience aux autres gars du groupe, qui se perfectionnent."

Mode d’emploi de l’éventail avec le quadruple champion de Belgique.