Cyclisme Le Français a parfaitement composé avec son statut de grand favori de la Primavera.

"C’est Alaphilippe qui a opéré la sélection du groupe de favoris dans le Poggio avant de tous nous régler au sprint. Que dire de plus si ce n’est qu’il était le plus fort…"

La froide analyse livrée par Michal Kwiatkowski au pied du podium de la Via Roma, où il venait de monter sur la troisième marche, en disait long sur la maîtrise du Français d’un bout à l’autre d’une course dont il était le grandissime favori. Autrefois chien fou, le coureur de Deceuninck-Quick Step est devenu un sniper qui fait mouche au bon moment. Une maturité tactique et physique qui s’explique.

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