Cyclisme À 400 jours des Jeux Olympiques, Belgian Cycling prépare le grand rendez-vous de 2020. Objectif : faire mieux encore qu’au Brésil où deux médailles avaient été ramenées.

Le Tour de France débute dans une douzaine de jours, mais à la fédération belge de cyclisme, Belgian Cycling (RLVB), on travaille déjà sérieusement sur un rendez-vous futur.

L’an prochain, les Jeux olympiques de Tokyo (24 juillet au 9 août 2020) focaliseront l’attention de tous les sportifs et des cyclistes notamment. Après les deux médailles conquises à Rio, il y a trois ans, en or avec Greg Van Avermaet dans la course sur route messieurs et en bronze pour Jolien D’hoore dans l’omnium féminin, les ambitions affichées sont élevées. On rêve légitimement de faire mieux !

La Belgique devrait avoir des représentants dans quatre des cinq disciplines cyclistes inscrites aux Jeux (il y aura du cyclisme tous les jours), la route, la piste, le VTT, le BMX, mais pas dans la dernière appelée, le BMX freestyle.

"Il y a du talent dans notre pays, mais nous voulons d’abord structurer correctement la discipline dans notre pays" , dit Frederik Broché, le directeur technique national.

Ce lundi à Diegem, Belgian Cycling a tenu une réunion d’information à propos de ces prochains Jeux au siège européen du géant pétrolier Esso, un des principaux partenaires de la RLVB depuis onze ans.

Une bonne trentaine de prétendants, filles et garçons, étaient présents, parmi les quelques trois de nos fers de lance pour la route Greg Van Avermaet, Victor Campenaerts et Tiesj Benoot.

Normalement, si tous les critères de sélection sont remplis comme espéré, la Belgique aura 22 cyclistes au JO 2020, onze dames (3 sur route, 1 en VTT, 1 en BMX, six sur piste) et onze messieurs (cinq sur route, 1 en VTT, cinq sur piste).

Un des principaux paramètres qui va compliquer, dans tous les sports d’ailleurs, la tâche des athlètes, sera (...)