Antonio Salutini (directeur sportif de l'équipe italienne Domina Vacanze): "C'était un grand champion. Marco paie pour tout le monde. L'Italie tout entière est frappée par cette disparition".

Davide Rebellin (coureur italien): "Nous avons couru ensemble et je le connaissais bien. Je croyais à son grand retour. Il faut se souvenir de lui comme d'un grand champion".

Massimiliano Lelli (coureur italien): "Il venait souvent dans ma région et nous allions à la chasse ensemble. Il ne parlait pas beaucoup. Après Madonna di Campiglio encore moins. Il avait changé depuis. Peut-être aurait-on dû être plus proche de lui".

Romani Cenni (Patron de l'équipe Mercatone): "Un grand champion mais aussi une personne très difficile à gérer".

Pino Buda (Président de l'équipe Caldirola): "Après la mort de Jimenez, c'est un nouveau coup terrible pour le cyclisme".

Vittorio Savini (Président club des supporteurs de Pantani): "Le problème était complexe, mais personne n'imaginait une fin aussi tragique. Mais quelqu'un l'a sur sa conscience. Lorsqu'il a été arrêté à Madonna di Campiglio, on aurait pu en faire autant avec 170 autres coureurs, mais c'était lui la cible".

Raymond Poulidor (ancien coureur français): "C'est triste. Il s'est créé des ennuis, on lui a aussi cherché des poux dans la tête. Il nous a fait rêver, nous les anciens."

Raphaël Geminiani (ancien coureur et directeur sportif français): "Il y a tellement d'interprétations à donner. J'en retiens une seule: s'il est démontré que le dopage l'a tué, c'est dramatique pour le cyclisme".

Sandro Donati (Médecin conseiller du Comité national olympique italien): "Il existe en ce moment des médecins qui doivent avoir un terrible remords. Il est difficile de commenter, car les années passées, j'ai déjà dit ce qu'il fallait dire, et on m'a décrit comme un ennemi du sport"

Francesco Guidolin (Entraîneur du club de football de Bologne): "Un coup de poignard au coeur pour moi et pour tous ceux qui l'ont aimé. Une douleur immense que j'ai au fond de moi. Je regrette profondément que sa vie d'homme ait pu avoir un tel épilogue même si sa carrière était désormais derrière lui."

Damiano Zoffoli (Maire de Cesenatico): "Je ne voulais pas y croire. J'ai été comme tous un de ses supporteurs. Je suis resté proche de lui, même dans les moments les plus durs. Je garde de lui le souvenir d'un jeune très charitable. Peu de gens savent qu'il était engagé dans une association pour handicapés et cette ville qui vit de tourisme lui doit beaucoup. Beaucoup de monde a tiré des avantages de tous ces exploits".

Alberto Tomba (Ita/ancien skieur): "Je suis sans voix. C'est une histoire incroyable, une vraie tragédie. Je connaissais bien Pantani et j'avais même été lui rendre visite à l'hôpital, après une chute dans une course. Nous nous étions rencontrés plusieurs fois, étant de la même région. Je crois qu'il s'est retrouvé seul au moment où il avait le plus besoin de soutien".

Giancarlo Ceruti (Président de la Fédération cycliste italienne): "Un champion qui a fait vivre des grandes émotions au cyclisme national nous a quittés. Il est difficile de donner des explications pour ce qui s'est produit. Il ne reste plus qu'à exprimer nos profondes condoléances à la famille."