Contrôlé positif à un diurétique lors de la 13e étape du Tour de France le 14 juillet, Frank Schleck ne s'explique pas la présence du Xipamide dans son échantillon d'urine, a expliqué le porte-parole de sa formation, RadioShack, Philippe Maertens, mardi lors d'une conférence de presse improvisée à Pau lors de la seconde journée de repos du Tour.

"Quelqu'un de l'UCI est venu vers 18h00, 19h00 annoncer le fait que Frank Schleck avait été contrôlé positif", a détaillé Philippe Maertens. "Ensuite quelqu'un de la commission médicale de l'UCI est venu dire personnellement à Frank qu'il avait été contrôlé positif. C'est un entretien qui a duré environ une heure. Il lui a été conseillé ensuite de se rendre lui-même au commissariat de police, sinon c'est la police qui serait venue avec le cinéma qui n'aurait pas manqué d'accompagner tout cela. Frank a dit lui-même qu'il ne savait pas comment ce produit s'est retrouvé dans son corps. Il semblerait aussi que ce soit une très petite quantité du produit qui ait été trouvée. Il n'a certainement pas été emmené, il s'est rendu de lui-même à la police. En théorie, il peut continuer la course, mais nous avons décidé qu'il valait mieux pas et Schleck ne repartira certainement pas demain. Par respect pour le Tour de France et pour les collègues. Pour lui permettre aussi de préparer sa défense".

Alors qu'il avait décidé de ne pas se rendre sur le Tour de France depuis l'ouverture d'une enquête par l'USADA, l'agence anti-dopage américaine, à l'encontre de son ex-coureur Lance Armstrong, Johan Bruyneel, le manager général de RadioShack s'est entretenu avec Frank Schleck, a ajouté Philippe Maertens. "Johan, pour ce que j'en sais, n'a pas pris position, mais il le fera certainement plus tard. Schleck testé positif à la Xipamide. C'est la seule chose que nous savons pour le moment."

L'équipe RadioShack a déclaré mardi soir ne pas pouvoir expliquer le contrôle antidopage positif à un diurétique du coureur luxembourgeois Frank Schleck, à qui elle a demandé de quitter le Tour de France.

"Le produit n'est pas présent dans aucun des médicaments qui ont été prescrits par l'équipe", a déclaré la formation luxembourgeoise dans un communiqué. "La raison de la présence de Xipamide dans l'échantillon d'urine de M. Schleck n'est pas claire pour l'équipe".

"Pour le moment, l'équipe ne peut donc pas expliquer le résultat positif", a souligné la formation dirigée par Johan Bruyneel.

Dans son communiqué, l'équipe a précisé avoir "décidé de retirer immédiatement Frank Schleck du Tour de France", après avoir été informé du résultat du contrôle.

"Même si un échantillon "A" anormal n'impose pas cette mesure, M. Schleck et l'équipe pensent que c'est la bonne chose à faire pour que le Tour de France continue dans le calme et que Frank Schleck prépare sa défense dans les délais réglementaires", a ajouté RadioShack.

La formation s'est dite "totalement déterminée à collaborer avec les agences antidopage pour résoudre cette affaire".

Frandk Schleck a été controlé positif à l'issue de la 13e étape du Tour de France, le 14 juillet, au Cap d'Agde (sud).RadioShack a annoncé avoir décidé, en accord avec son coureur, de renvoyer immédiatement Frank Schleck du Tour de France dès l'annonce par l'UCI, l'Union cycliste internationale, de son contrôle positif à un diurétique lors de la 13e étape du Tour de France samedi dernier.

"Le renvoi de Frank Schleck, la meilleure chose à faire"

RadioShack a annoncé avoir décidé, en accord avec son coureur, de renvoyer immédiatement Frank Schleck du Tour de France dès l'annonce par l'UCI, l'Union cycliste internationale, de son contrôle positif à un diurétique lors de la 13e étape du Tour de France samedi dernier.

Dans un communiqué transmis dans la soirée, RadioShack a expliqué qu'il restait "attaché à la plus grande transparence. Après avoir été informé par l'UCI de la présence de xipamide dans l'échantillon d'urine de Frank Schleck le 14 juillet, l'équipe a décidé de renvoyer immédiatement Frank Schleck du Tour de France.

Bien que le résultat anormal d'un échantillon A ne l'oblige pas, Mr. Schleck et l'équipe pensent que c'est la meilleure chose à faire, afin de permettre au Tour de France de poursuivre dans le calme et permettre à Frank Schleck de préparer sa défense."

RadioShack a tenu aussi à souligner dans son communiqué que le diurétique incriminé n'est pas utilisé par son équipe médicale. La formation luxembourgeoise ne s'explique pas, pour l'instant, la présence de ce produit dans l'échantillon d'urine de Frank Schleck. "L'équipe ne fera dès lors pas de commentaires à ce sujet et est déterminée à collaborer avec les agences anti-dopage."