Mercredi, les coureurs avaient neutralisé la course au bout de 18 kilomètres en signe de protestation contre la dangerosité de la course avant de reprendre pour 40 kilomètres autour d'Hesperange. Lors des deux premières étapes, le peloton s'était plaint de la présence de trafic sur la route mais aussi de voitures garées sur le parcours.

Les organisateurs ont donc décidé de faire passer le nombre de signaleurs de 15 à 22. En outre, le nombre de policiers sera également augmenté et des signaleurs seront placés aux endroits dangereux. De nouveaux incidents dans la troisième étape pourrait, dans le pire des cas, signifier la fin prématurée du 80e Tour de Luxembourg.

Jeudi, la troisième étape emmène le peloton entre Rosport et Schifflange (164,3 km).