Cyclisme Greg Van Avermaet se juge prêt pour ses prochaines grandes échéances. Mais sait à quel point la Primavera demeure insaisissable…

Si la pendule de l’hôtel sans âge que partageait la formation CCC avec Movistar, Trek-Sagafredo et Barhain indiquait 10 h 30 mardi matin, son lobby ressemblait pourtant davantage au Ring en pleine heure de pointe qu’à un lieu de villégiature bordant l’Adriatique.

Entre les soigneurs s’affairant au transport des valises et les mécaniciens sur le départ pour San Benedetto del Tronto, Greg Van Avermaet s’apprête lui à passer à table. "Une collation dans la perspective du chrono final de ce Tirreno Adriatico", sourit le champion olympique. Avant d’empoigner couteau et fourchette, le Waeslandien a pris le temps de tirer le bilan de sa course des Deux Mers et de préfacer le premier monument de la saison : Milan-Sanremo.

Greg, qu’avez-vous appris de votre condition tout au long de cette semaine sur Tirreno-Adriatico ?

"Qu’elle est très bonne ! J’ai même eu le sentiment, en plusieurs occasions, que