Rodrigo Beenkens à propos de Belgique-Portugal : "C'est le match que j'ai toujours rêvé commenter"

L'ancien commentateur des Diables exprime son regret avant le huitième de finale face au Portugal.

Rodrigo Beenkens à propos de Belgique-Portugal : "C'est le match que j'ai toujours rêvé commenter"
© REPORTERS

Mis à l'écart de l'Euro pour des raisons éditoriales, l'un des plus emblématiques commentateurs des Diables rouges couvre dès aujourd'hui son autre grand amour, le cyclisme. Le Tour de France débute en effet ce samedi, et Rodrigo Beenkens sera aux premières loges de l'événement. Le journaliste de la RTBF n'oublie pas pour autant le football et suivra avec attention les prochains matchs de l'Euro.

D'origine portugaise par sa mère, Rodrigo Beenkens sera notamment très partagé lors du match Belgique-Portugal, qu'il regardera depuis sa chambre d'hôtel. "Je ne vais pas mentir, c’est le match que j’ai toujours rêvé commenter. Cette rencontre sera très particulière pour moi car mon cœur est partagé. Dans mon sang, c’est 50-50. La Belgique est mon pays de naissance et où j’ai vécu, tandis que le Portugal, ce sont ma famille, mes vacances et mes amis. Avec ma famille, nous avons d’ailleurs un groupe WhatsApp où tout le monde dit que ‘le seul qui est sûr de gagner, c’est Rodrigo’", confie le journaliste à nos confrères de L'Avenir.

Et de poursuivre: "J’espère quand même que la Belgique va gagner. Et puis, c’est quand même mieux de jouer le Portugal que de jouer les Bleus. Imaginez si on avait joué la France avec Cyril Saugrain et moi dans l’hôtel. Ça aurait été la catastrophe pour l’étape du lendemain", dit-il avec humour.

Un retour aux commentaires de Rodrigo Beenkens pour les matchs des Diables sera-t-il un jour envisageable ? "Je l’espère. On verra bien, je ne demande rien et je laisse faire la vie. Je suis de toute façon très heureux d’être sur les routes du Tour", répond-il.

Il ne souhaite d'ailleurs pas plus largement commenter sa mise à l'écart. "Je ne souhaite pas m’exprimer pas davantage. Peut-être qu’un jour, certaines choses qui ont été écrites seront rectifiées. On est tous des collègues, on essaie de faire notre boulot le mieux possible mais il ne faut pas attiser la situation, ça ne sert à rien", explique-t-il à L'Avenir. 

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