Deila après la victoire du Standard contre Ostende: "J’ai chanté avec les fans pour que Raskin reste"

Le coach liégeois était heureux de la mentalité de ses hommes ce samedi soir et est désormais focalisé sur la fin du mercato, qu’il espère réussie.

Deila après la victoire du Standard contre Ostende: "J’ai chanté avec les fans pour que Raskin reste"
©BELGA

Ronny Deila a une nouvelle fois sorti le poing pour célébrer la victoire face à Ostende (1-0) avec les fans du Standard. Le Ronny Roar est, déjà, devenu une habitude après les matchs gagnés par les Rouches. Mais le coach norvégien sait aussi que tout n'a pas été parfait. "En première mi-temps, la rencontre était équilibrée et les deux équipes ont eu des occasions. J'ai senti qu'on pouvait perdre le contrôle du match et c'est pour cela que nous sommes passés en 4-3-3. Nous avons été dominants et meilleurs après cela. Arnaud (Bodart) a été incroyablement bon mais je retiens surtout que l'équipe a tout donné sur le terrain. Dans ces cas là, elle mérite de recevoir quelque chose."

Les montées au jeu à la mi-temps d'Osher Davida et Nicolas Raskin ont beaucoup apporté. "Ils ont été les game changers", dit même Deila. Après la rencontre, les supporters liégeois ont entonné le chant "Raskin au Standard" pour montrer au médian à quel point ils ont envie de le voir rester à Sclessin. "J'ai évidemment chanté avec eux", sourit Deila. "Tout le monde veut qu'il reste, ce serait la meilleure chose."

Mais le mercato n'est pas fini. Dans un sens comme dans l'autre. Il prendra fin mardi à minuit. D'ici là, le Standard a encore du boulot. "On travaille toujours. Les derniers jours ont été stressants mais j'espère qu'il y aura de bonnes nouvelles d'ici mercredi", explique le coach rouche, qui veut encore voir arriver un ailier gauche et un arrière droit. Ce dernier pourrait bien être Marlon Fossey, de Fulham pour qui, selon nos informations, le transfert est en bonne voie. Certains médias anglais annoncent un accord entre les Rouches et Fulham à son sujet. "Mais je ne peux pas le confirmer", termine Deila, qui joue la prudence.