3 questions à Bart Goor

Football

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Bart Goor, voici trois ans, vous arriviez sur le bout des pieds en équipe nationale. Aujourd'hui, du haut de vos 29 ans, et après les retraits de Wilmots et de Verheyen, vous voilà capitaine. Que de chemin parcouru en peu de temps!

C'est vrai, je me souviens encore de mon premier match, lors d'un tournoi amical à Chypre, dans l'indifférence absolue. Après, j'ai eu la chance de ne pas être souvent blessé et de trouver mes marques dans un système de jeu qui me convient bien. D'où mes 42 matchs joués, en trois ans et demi, avec les Diables rouges.

Pour vous, être capitaine, cela représente quelque chose?

Oui, c'est un grand honneur. D'autant qu'il s'agit d'une nouveauté absolue, parce qu'en club, je n'ai jamais porté le brassard, ou sporadiquement. Normalement, celui-ci revenait de droit à Verheyen. Je comprends que Wilmots ait mis fin à sa carrière internationale après tout ce qu'il a réussi et toutes ses opérations. Mais Gert pouvait encore prolonger son bail de deux ans. Ceci dit, je respecte sa décision. Je reprends donc le flambeau. Je ne serai pas charismatique comme Marc Wilmots, c'est sûr! Je serai un capitaine plus calme, moins spectaculaire, mais Lorenzo Staelens l'était aussi. Il ne parlait pas souvent, mais était capable de frapper du poing sur la table si nécessaire. C'est mon exemple.

A quoi peut-on s'attendre, en Pologne, de la part des nouveaux Diables?

L'ossature est restée, on ne peut pas parler de révolution. Je suis optimiste car il y a encore beaucoup de talent dans le groupe. Il faudra un peu de temps pour remplacer des monuments dans l'entrejeu, mais ce soir, ce sera un bon test pour recréer un groupe. Début septembre, il s'agira d'être déjà présent contre la Bulgarie. (Ch. B.)

© Les Sports 2002

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