Afrique...adieu (air connu)

Afrique...adieu (air connu)
© Photo News

Football

Thomas Busiau

Publié le

Certes, les Bosniaques n’ont pas eu plus d’occasions que les Belges (peu des deux côtés). Et, certes, ces derniers ont encore fait preuve d’un grand réalisme (les buts n’étaient pas difficiles à inscrire). Mais l’adversaire des Belges a-t-il réellement puisé dans ses ressources quand, après quinze minutes de jeu, il avait déjà match gagné ?

Il ne sert de toute manière plus à rien de savoir si les Diables méritaient mieux hier. Il n’y a jamais eu de suspense, de réelle lutte, dans cette rencontre qui entérine, sauf mathématiquement, la 4 e élimination belge consécutive d’une phase finale d’un Euro ou d’un Mondial.

Et qui entérine aussi, comment pourrait-il décemment en aller autrement ? la trop longue carrière de Vandereycken en tant que sélectionneur fédéral. Cette fois-ci, même ses dons de conviction qui n’ont eu d’effet que sur les membres de la Fédération depuis son entrée en fonction, ne seront plus suffisants.

Les Diables n’avaient pourtant pas mal entamé la rencontre mais, après un quart d’heure, ils avaient commis deux erreurs défensives inadmissibles. À la suite d’un corner, Misimovic balança un centre au second poteau pour Dzeko. L’attaquant de Wolfsburg, profitant de l’erreur de marquage - sans doute imputable à Kompany -, ouvrait le score. Il n’avait mis que quatre minutes de plus que samedi.

180 secondes plus tard, c’était 2-0. L’action ? Une contre-attaque rapide, un cuir à peine touché par Simons qui relance l’offensive adverse et cinq joueurs qui se jettent sur un ballon que reçoit, dès lors, l’isolé Dzeko. Il n’avait plus qu’à conclure devant un but délaissé par Stijnen.

Dembélé aurait pu ramener le score à 2-1 (36e) mais son tir fut dévié en corner. Sonck (68e) offrit à Supic l’occasion de s’employer sur un coup franc de Mirallas. Mais c’est Swerts, aussi isolé que les Bosniaques sur leurs buts, qui sauva [?] l’honneur. Mais, sans Stijnen, Dzeko et Misimovic auraient également pu ajouter un 3e but. Entretemps, Witsel, frustré, avait logiquement regagné les vestiaires.

Au revoir René. Et merci pour rien...

A lire également

Facebook

Cover-PM

cover-ci

Immobilier pour vous